Monthly Archives: août 2011

[PSN] Limbo – « I can see dead people »

En l’occurrence, des enfants morts. Beaucoup. Trop peut-être, si vous êtes un petit cœur sensible. D’ailleurs, il est fort probable que ce soit cette violence psychologique qui vous poursuit durant toute cette expérience vidéo-ludique qui ait valu à Limbo ce +18, désormais disponible sur le PS Network et sur Steam, en plus du XBLive Arcade, ces petits coquinous ayant bénéficié d’une exclusivité durant une année environ. D’ailleurs, si vous êtes plus axé « Jeu sur PC », profitez réellement de le récupérer sur Steam, il y est un peu moins cher. Moi, en fidèle de la manette…

Expérience vidéo-ludique, oui, ça résume plutôt pas mal Limbo. Même si la présence de gros facteurs phobiques pouvait au départ être synonyme d’abandon ou d’un simple visionnage sur le tube, il est clair que ça n’aurait pas donné grand chose de comparable avec les sensations de jeu, manette en main.  Oubliés les cris de stupéfaction quand le pauvre petit garçon qui sera votre héros pour les quelques heures à venir se verra être réduit en charpie par un piège à loups, à peine les 5 premières minutes de jeu. Envolée, la tension quand on fait courir à perdre haleine ce même petit garçon pour échapper à cette très grosse bête qui, dans la vraie vie, et à une taille beaucoup plus raisonnable, vous rend hystérique. D’ailleurs, heureusement et malheureusement à la fois pour mon cas, l’élu de mon cœur avait décidé de me montrer joyeusement le passage concerné, ce vil faquin.

Dans tous les cas, Limbo aime jouer avec les émotions. Positives comme négatives. Et tout ceci est clairement aidé par les choix esthétiques et sonores que les développeurs danois du studio PlayDead ( ah ah, ce nom presque révélateur ) ont fait.

Tout d’abord, n’espérez pas trouver un monde débordant de sucre et de couleurs de partout. Tout ce à quoi vous aurez le droit sera un charmant camaïeu de… noir et gris, nous donnant la sensation d’un monde onirique, presque irréel. Et les seules véritables touches de blanc que vous apercevrez seront les yeux du petit garçon. Ces yeux, qui dans certaines zones, seront vos seules sources de lumière, tout court. Histoire de vous indiquer ou est-ce que vous vous situez dans ce couloir démentiellement sombre, alors qu’une mitraillette vient de casser la providentielle ampoule qui vous indiquait la voie à suivre.

Viendra alors le moment où il faudra que vous prouviez que vous avez une bonne oreille. Pour faire attention au moindre déclic. Comme par exemple, cette énorme pierre qui s’est mise à coulisser vers vous, qui roule à toute vitesse et qui donnera une fois encore, un destin funeste à votre petit et vaillant héros. Le jeu n’est globalement pas très généreux en sons. La preuve, le petit garçon n’émettra jamais un seul décibel avec ses cordes vocales, tout ce que vous entendrez de lui, ce seront ces bruits de pas sur l’herbe, sur des plaques de métal ou même encore dans l’eau croupie. Mais si Limbo ne sera jamais reconnu pour une OST, en revanche, il faut vraiment admettre qu’on peut parler d’une ambiance musicale. Cette légère mélodie qui ne laisse pas entrevoir que cinq secondes plus tard, vous allez mourir en étant criblé de balles. Cette herbe qui est brassée par le vent qui souffle et qui nous fait presque oublier ce léger renfoncement dans le sol. Bam. Pour ce qui est de la vibration des tympans, tout est géré avec une extrême parcimonie, le strict minimum. Ce que le cerveau marquera forcément. Et c’est cette parcimonie qui fera que l’on évitera quelques morts type « Die & Retry ». Peut-être.

Mais que tout cela ne fasse pas oublier le but principal de Limbo : Résoudre les énigmes ou passer les obstacles qui se dresseront sur votre chemin par un minimum de logique. De logique, de physique de base même. De timing même. Souvent. De nombreuses fois, prendre le temps de compter les secondes pour passer un piège en toute tranquillité peut s’avérer une solution efficace. Peut-être pas la meilleure. Mais efficace.

Lors des deux premiers tiers, il est facile de buter, mais il est tout aussi facile de se défaire d’une énigme qui bloque le passage. Deux ou trois morts – qu’est-ce qu’il est cruel de parler de morts quand il s’agit d’un enfant d’environ 5-6 ans – suffisent bien souvent à comprendre le mécanisme. Parfois un peu plus, mais les cas sont peu nombreux. Le dernier tiers, lui, est un peu plus retors. Je l’ai souvent haï. Cette gravité qu’il faudrait damner. Mais dans tous les cas, jusqu’au dernier instant, rien d’insurmontable. Au pire, comme dans tout jeu imposant une réflexion et faisant appel à votre logique, il suffit juste d’éteindre et de rallumer quelques heures plus tard. Hop. Magie. Tout passe d’un coup et vous reprenez votre quête.

Votre… quête. Là aussi, ça demeure très minimaliste, et vous n’aurez fondamentalement aucune explication in game sur le pourquoi du comment que vous déjouez maintes et maintes pièges. Rien, jusqu’à ce que vous arriviez à la fin. Et encore.

Non, pour cela, il faudra lire le résumé du jeu, ou vous apprendrez que le petit garçon est à la recherche de sa sœur. Il doit vraiment beaucoup l’aimer pour traverser cette sombre forêt pas très accueillante, cette ville pleine de rouages et de leviers et que sais-je d’autres. Ah oui, ces autres petits diables qui tentent à la moindre occasion de vous offrir une énième mort pas très sympa.

Puis soudainement, ou peut-être avant, vous faites attention au titre du jeu. Et là. Des tas d’interprétations se font. Des tas. Impliquant des sens cachés à plein de choses. Même à cette très grosse bête dans le premier tiers du jeu. La page TvTropes est plutôt bien fournie en explications mais le plus fou reste quand même Youtube et ses vidéos – ainsi que leurs commentaires -, ou les joueurs donnent leur propre interprétation de ces 4 grosses heures de jeu, sûrement moins pour les plus réfléchis d’entre nous. Attention, n’allez pas voir tout ça si vous comptez jouer à Limbo un jour prochain. Ça vous gâcherait définitivement toute la magie présente dans ce titre.

Limbo n’est donc pas un jeu à mettre entre toutes les mains, assurément. De par son côté choquant, il pourrait marquer un peu trop les plus jeunes ou les plus sensibles d’entre les gamers. Mais pour les autres, il n’est pas essentiel mais conseillé de s’y frotter. Avec ce risque d’avoir les poils du bras qui se hérissent ou une palpitation qui augmente sensiblement lors d’un passage un peu plus phobique. Quatre heures pour 12€, quand on constate comment celles-ci sont occupées, on se dit qu’on en a pour son argent. Surtout que les versions PS3 et PC offrent un petit challenge supplémentaire pour les plus acharnés qui auront digéré le run principal.

Je n’ai pas encore digéré.

[PSP] The 3rd Birthday – It’s the end of the world…

Il existe certains jeux pour lesquels on éprouve une légère curiosité, sans pour autant oser dépasser le cap de l’achat. The 3rd Birthday faisait partie de cette catégorie. Repéré depuis des mois sur le site d’infos Legendra, un site qu’il me plait de visiter de temps à autres pour avoir une actu ciblée RPG, mon genre de prédilection, le fait qu’il soit rattaché à la licence Parasite Eve, à laquelle je n’ai jamais touché – comme tant d’autres, damn -, était mon principal contre-argument pour y revenir un autre jour, un autre mois, plus tard, en clair. Car j’ai parfois une grosse difficulté à entamer un univers vidéoludique par son dernier opus, surtout quand il y a risque de références aux épisodes précédents au sein même du scénario, freinant sa totale compréhension.

J’ai finalement craqué au début des vacances d’été, dans une envie furieuse de remplir ma ludothèque PSP. Pour la petite anecdote, il est rigolo de signaler qu’il ne m’a pas coûté un kopeck. Tout comme trois des cinq jeux que j’ai récupéré ce jour-là. Cette bonne affaire, d’autant plus que The 3rd Birthday possède quelques qualités pour lui.

L’action se passe donc dans un futur très proche, un peu plus de deux ans plus tard, et commence le 24 Décembre… 2012. Et oui, pas de fin du monde, les habitants de Manhattan, puisque c’est là que se déroulera la majeure partie des évènements de cet opus, font leurs dernières courses ou se baladent tranquillement dans les rues, profitant de l’agréable ambiance de la veille de Noël. Du moins, jusqu’à ce qu’un énorme black-out survienne.

Et là, c’est le drame.

Une espèce inconnue, qui sera gentiment appelé les Twisted ( les tordus, les malsains, les pervertis, au choix, je ne suis pas traductrice, moi… OhWaitAMinute. ) fera son apparition dans les rues de la célèbre île et plus loin encore, décimant la population et semant un fabuleux chaos, donnant au joueur l’impression de commencer son aventure dans un monde aux tendances post-apocalyptiques. Je vous garantis que si la Tour Eiffel a souvent été abîmée dans les films ou clips plus ou moins récent, la statue de la Liberté en prend aussi pour son grade cette fois-ci.

 

Après cette cinématique d’introduction du contexte, nous sommes très vite transportés un an plus tard, au sein des bâtiments d’un groupe se nommant le CTI – Counter Twisted Investigation -, chargé comme son petit nom l’indique de mettre en lumière la solution qui permettra d’éradiquer la menace des Twisted, mais également de rayer du paysage les tours sorties du sol durant cette attaque du 24 Décembre, tours symboliquement appelées « Tours de Babel »

Cette solution, bien évidemment, c’est Aya Bréa, l’héroine.

O-Overdive O-Overdi-ive !

Dans cet opus, Aya dispose d’une capacité bien spéciale, l’Overdive ( et non pas Overdrive, comme j’ai pu lire quelque part sur l’Internet des grands ), lui permettant de transférer son esprit dans le corps d’un autre afin de le contrôler, ceci sans restriction de temps, d’espace, sans aucune limite, donc. Aidée du CTI et de ses membres, ces derniers ayant élaboré une machine lui permettant de voyager dans l’espace temps, elle se servira de cette compétence unique pour changer le déroulement prévu de certains événements cruciaux, susceptibles d’aider à un retour à la normale.

Et cette aptitude semble définitivement être l’un des plus gros points forts de The 3rd Birthday, donnant un gameplay plus qu’attractif et dynamique. Explications.

 Le jeu est divisé en missions, qui sont autant de voyages plus ou moins reculés dans le temps pour Aya, et au début de chaque mission, cette dernière transfère son esprit dans le corps d’un soldat lambda étant sur le terrain. Mais bien évidemment, les missions sont bien loin d’être de tout repos, et il est fort peu probable, sauf si vous êtes un sacré PGM – ce que je ne suis pas, ça se saurait sinon -, que vous réussissiez ne serait-ce qu’une mission avec ce soldat initial dans lequel Aya se serait « divé ». Car le jeu est clairement fait pour qu’Aya se rende d’enveloppe en enveloppe, c’en est presque l’essence. Durant les différentes salves d’attaques, les hommes du bataillon auquel vous appartenez provisoirement se dispatchent de manière fort intelligentes dans les pièces ou zones d’action, suivant leur rôle. L’un sera un sniper qui permettra de viser les ennemis volants haut dans le ciel, l’autre sera dans un tank et sera chargé d’utiliser le canon pour libérer la voie, un autre aura le même armement de base mais sera tout simplement mieux placé pour viser un Twisted avec plus de chances de l’abattre. Tout vous y pousse. Et parfois, selon l’ennemi, vous n’avez juste pas le choix. Sinon, c’est le game over assuré. Et cette caractéristique de gameplay, vers la fin du jeu, apporte de grosses décharges d’adrénaline au joueur, le temps de réaction dont vous disposez étant parfois relativement court.

Si le système est principalement à utiliser pour passer d’allié en allié afin de maximiser les chances de succès dans vos missions, il peut également servir à lutter contre les ennemis de manière beaucoup plus radicale. En effet, Aya a la possibilité de se projeter en eux, ce qui leur cause un plus grand nombre de dommages qu’avec un chargeur entier de votre kalachnikov, en bien moins de temps. Et bien souvent, pour les gros méchants Twisted, c’est fort utile. Seulement, il vaut mieux utiliser cette compétence avec parcimonie, à une certaine distance de la cible, car Aya met quelques précieuses secondes à se remettre de cette attaque.

Afin de lancer cet Overdive contre les ennemis, il faudra néanmoins leur infliger un certain nombre de dégâts, et, bien que vous pouviez vous acharner sur eux pendant 30 secondes, et autant de chargeurs – oui, non, j’exagère un peu -, vous pouvez prendre votre mal en patience et garder votre ennemi en visée assez longtemps sans tirer la moindre balle afin d’enclencher un tir croisé, avec tous vos camarades sur le front à ce moment-là. Ce qui se révèle parfois diablement efficace.

Et, pour peu que vous soyez un nerveux de la gâchette, il vous sera relativement aisé d’avoir recours à la technique ultime d’Aya : La libération. Ce God-mode, dont la durée s’estime à environ 15 secondes, porte bien son nom. Aya est comme désinhibée, elle libère toute l’étendue de son pouvoir. Et gagne monstrueusement en vitesse et force de frappe, ainsi qu’en esquive. Il est bon de s’en servir vers la fin d’un gros combat, ou lors de situations plus ou moins critiques – quand vous n’avez plus beaucoup de vos alliés à disposition, par exemple… – car à la fin de ce temps imparti, Aya délivre un coup final relativement puissant. Combiné à la salve d’attaques, ces 15 secondes peuvent être dévastatrices pour le camp ennemi.

Okay, ça peut aussi tout simplement servir pour cassos un peu plus vite. Croyez-moi, c’est très utile quelque part dans le jeu.

En clair, un gameplay qui bouge, qui transforme ce TPS en un jeu très vivant, qui ne représente pas une simple succession de salves de tirs afin de se débarrasser de vilaines bêtes, toutes plus grosses les unes que les autres.

 Bien entendu, tout ce mouvement n’entache en rien la beauté générale du jeu. Que ce soit en pleine action, ou les terrains, les bâtiments sont détaillés avec soin, les cutscenes, ou durant les magnifiques cinématiques parsemées tout au long des différents épisodes qui composent The 3rd Birthday. D’ailleurs, il aurait été étonnant de la part de Square Enix que de bâcler ce genre de choses. Et puis, eh, Aya, c’est une bonnasse, déconnons pas.

Autre point plutôt positif, l’OST du jeu, composée par Yuko Shinomura qui a entre autres, travaillé sur les OST de la saga de Kingdom Hearts, mais aussi sur Xenoblade, qui débarque très prochainement par chez nous, et pour lequel j’ai une grande hâte. Cette OST, donc, qui offre des pistes très prenantes, rajoutant toujours plus d’adrénaline dans les moments critiques/de forte action.

Je dois cependant avouer que je n’ai pas prêté grande attention à tout ce qui fait l’essence RPG-esque du titre, à savoir l’évolution d’Aya et de ses capacités via les séquences d’ADN. Certes, je m’en suis servi, il aurait été idiot que de passer complètement à côté, mais je n’ai pas étudié en profondeur toutes les possibilités disponibles.

Car il semble y avoir un nombre impressionnant de choix quant aux combinaisons d’ADN. En effet, pendant vos joutes avec ces forts charmants Twisted, ou même tout simplement à la suite d’un Overdive bien placé, que ce soit envers vos compères de fortune ou un ennemi, vous aurez peut-être la chance de récupérer un fragment d’ADN, porteur de capacités bien précises, qui vont des capacités de soin à celles d’attaque, en passant par des boosts de défense. A chaque fois que vous accéderez à un ordinateur, vous pourrez alors modifier la séquence ADN de l’héroïne. Et là semble commencer un fin choix stratégique, savoir lesquels privilégier entre tous ces fragments récupérés, créer une Aya bien unique. A noter que si la majeure partie des fragments que vous récupérerez sont positifs, il en existe certains, de couleur rouge, qui représentent les debuffs. Là encore, un peu de stratégie s’impose pour savoir si vous prenez le « risque » de les utiliser.

Tout comme vous pouvez faire évoluer les compétences d’Aya, vous pouvez également faire grandir son stock d’armes. Et son habilité à s’en servir. L’expérience engrangée sur le champ de bataille fera naturellement monter le niveau de l’arme dont vous vous servez, mais vous aurez également à votre disposition un service de points, nommés BP, que vous gagnerez en trucidant ces vils Twisted. Là encore, une réserve d’armes semblerait-il impressionnante, mais je suis restée très sobre dans la collectionnite et me suis contentée de deux fusils snipers et de deux mitraillettes, en plus du pistolet de base aux munitions infinies ! Toujours plus de dégâts !

Tout semble donc relativement positif pour cet opus de la saga Parasite Eve. Oui, il y a pas mal de qualités indéniables à ce RPG/TPS. Mais il souffre tout de même de deux bons défauts qui entachent gentiment ce tableau.

Aya-Ïaïe

Tout d’abord, le scénario. Alors, il est vrai que je disais en début de ce billet que je n’avais pas joué aux deux premiers jeux. Du coup, je me pose franchement la question, quelques jours après avoir fini, si cela est dommageable pour la parfaite compréhension de cet opus. Il n’empêche que si l’on peut suivre plus ou moins le fil scénaristique pendant les premières heures de jeu, les quinze dernières minutes sont complètement incompréhensibles, même en s’accrochant bien, et c’est bien dommage, car la solution à toute cette intrigue repose grandement sur ces quinze dernières minutes. Ou alors, j’ai loupé quelque chose. Peut-être que la lecture des fichiers complémentaires au fur et à mesure du jeu auraient pu m’aider, en tant de novice de l’univers. Mais il est franchement dommageable que toute une partie des données qui pourraient être exploitables en heures de jeu franc, soient tout simplement retranscrites en dossiers. FFXIII marchait sur le même système, ça m’avait moins gêné dans la mesure où ça ne gênait pas la compréhension du scénario, à aucun moment. Là, j’ai un doute avec The 3rd Birthday.

L’autre point négatif majeur que l’on peut relever, comme je l’ai dit quelques lignes plus haut de manière discrète : sa durée de vie, un peu faible. Je ne suis pas une hardcore gameuse. Mais alors que le TPS n’est clairement pas mon genre favori, j’ai pu boucler l’histoire principale en tout juste 7h et des poussières. Ce qui est PEU. Certes, The 3rd Birthday bénéficie d’une petite replay value, puisque qu’il dispose d’un New Game +, et certains items ne sont disponibles qu’après avoir fini une première fois l’aventure. Mais si l’on s’en tient foncièrement à une partie unique, c’est assez limite.

Enfin, il est dommage que le jeu soit intégralement en anglais, ce qui freinera fatalement quelques joueurs qui auraient pu être intéressés mais que la langue de Shakespeare n’inspirent que très peu.

En définitive, une bonne surprise que ce TPS qu’est The 3rd Birthday. Jeu très dynamique, qui offre des temps de repos entre deux missions effrénées grâce à des cinématiques et des cutscenes de très bonne facture, une Aya très attachante, qui pourra apparaître quelque peu crybaby par moments, mais à qui on pardonnera, tant elle compense par certains passages pleins de badasserie. Il est dommage que la qualité générale du jeu soit entaché par sa faible durée de vie et son scénario ou l’on commence à se perdre sur la fin si l’on n’a pas eu le réflexe de se remémorer quelques éléments clés via les dossiers annexes. Néanmoins, il reste un très bon titre de la PSP, que l’on soit un franc amateur du genre ou non.