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[PS3] Mirror’s Edge – Cours, For…. Faith, cours !

J’avais du prendre connaissance pour la première fois de Mirror’s Edge durant un de mes occasionnels lurkages de Gamekult, peut-être même pendant une de leurs émissions. Je ne sais plus trop, ça commence à remonter maintenant. Et le côté « OMG un truc qui semble bien innover » avait déjà attiré mon attention. Mais étant sérieusement limitée techniquement, n’ayant pas la plateforme me permettant d’y jouer ( oui, je ne joue pas au PC. Sauf Team Fortress 2. Parce que j’aime bien faire profiter de ma noob-attitude aux gens que j’aime… bien. ), j’ai quelque peu oublié le titre.

Puis. Mi-Novembre. Découverte avec joie de Nolife Online, la chaine aux 42 abonnements qui permettent d’acheter un rétroprojecteur tellement beau qu’on en parle sans arrêt.

Non, plus sérieusement, j’aime bien Nolife, les émissions sont sympas et j’apprends pas mal de trucs, moi qui ai une culture assez faible à mon goût. Mais là n’est pas le sujet me semble t-il.

Donc, en ce « beau mois » de Novembre ( oui oui, rigolons à ce magnifique mensonge ), je découvre Nolife et ses fabuleuses émissions et parmi elles, « Chez Marcus », Marcus que je connaissais déjà assez vaguement grâce à quelques visionnages épars de Game One, à l’époque où ça semblait bien buter.

« Oh plein de jeux que je ne connais pas un pet, c’cool… Ah mais ! Mirror’s Edge. Si c’est pas beau. »

Et là, le titre passa de « A faire » à « A se procurer assez vite ». Ce qui arriva deux mois plus tard. En même temps que Bayonetta. Fuh fuh.

Mirror’s Edge, pour résumer le synopsis, s’il existe encore quelques rares personnes qui ne sont pas au jus de ce qu’il s’y passe, nous plonge dans un monde complètement aseptisé, ou le crime semble rasé de la surface de la terre, et où les autorités contrôlent un peu tout, de vos déplacements jusqu’aux moindres communications.

Un monde que le « Just according to Keikaku »-man aurait sûrement bien aimé, et qui relève pas tellement du « fantasme » que ça. Mais c’est une autre histoire.

Enfin bref, ça pourrait être l’enfer sur Terre, s’il n’existait pas une bande de joyeux lurons, dont la technique et le mode de déplacement rappelle furieusement les Yamakasi à une bonne partie des gens qui ont joué au titre, qui se chargent de transmettre les messages qui ne peuvent être dit au téléphone ou dans un mail sous peine d’être compromis.

Parmi ces Messagers, Faith, une jeune fille qui semble avoir un passé un peu houleux, et l’héroïne que l’on contrôlera pendant l’intégralité du jeu. Faith qui se retrouvera vite mêlée à une sombre affaire, dans le but de défendre sa soeur, qui est techniquement encore plus dans la bouse.

Techniquement. Parce que bon, vu le nombre de Cops envoyés à la poursuite de la jeune Messagère, je… j’ai des doutes sur qui est la plus embourbée : D.

Le « Ne te retourne pas » inscrit sur la jaquette est assez pertinent pour le coup. Car oui, s’il y a des niveaux ou l’on est assez tranquille pour explorer les recoins bien recoins des secteurs ou se déroulent les différents chapitres de l’histoire, il arrive que l’on se retrouve en mini-stress sur certains autres, ce qui provoque de nombreuses bêtises.

…Faith s’est d’ailleurs suicidée au moins une bonne deux centaine de fois par la grâce et l’habileté de mes doigts pas experts du tout, ainsi qu’à cause de ma tension qui a tendance à faire de jolis pics dans ce genre de situations.

Car on retrouve une assez grande diversité d’ennemis sur notre chemin pour libérer notre chère soeur. Diversité dans la mesure où l’on affronte plein de corps de métier différents de la police ou même de l’armée. Du S.W.A.T en passant par les snipers ou même les flics ninjas tétra RELOUS qui m’ont fait RAEG la toute première fois que j’ai eu affaire à eux, c’est assez varié de ce côté et il faut apprendre à dealer avec chaque type de cops.

Ou alors, on peut foncer sans concession. Mais, parfois, dézinguer un ou deux flics qui traînent en contrebas et qui risquent de vous freiner un max quand vous arriverez à proximité, ça peut être un geste très inspiré.

Personnellement, j’ai éprouvé une certaine jouissance, au delà du côté pratique, à descendre les policiers qui se trouvaient ici et là. Mais bon, juste avec le fusil sniper. Le reste, c’est un peu caca, parce que premièrement, je sais pas viser, et puis euh… T’as pas trop le temps, généralement. Et puis euh, t’es méga limité dans tes mouvements pendant les phases ou tu as un fusil. Genre, on peut pas faire comme dans les films ou tu récupères un flingue, tu t’en sers peut-être une fois et tu le ranges dans ta ceinture, pour t’en resservir après. Non non. Faith s’obstine à le garder en main, le truc est complètement GLUE. Et puis tu es ralenti aussi. Logique. ET PUIS SURTOUT, c’est pas un FPS de shoot, donc c’est pas le but, donc, voilà.

( Comment je passe du vouvoiement au tutoiement, c’te folie. Ca ne montre pas DU TOUT que c’est un point qui m’a relouté dans le jeu. Non. )

Au niveau du maniement de Faith, c’est assez fluide, d’ailleurs, c’est assez jouissif de faire une série de mouvements et d’acrobaties sans s’arrêter, le côté subjectif renforçant ce sentiment. Le seul problème résidant pour moi dans les « bugs » assez relous qui sont que si l’on n’est pas complètement perpendiculaire à un mur… On ne peut pas le griper. Ce qui fait perdre un temps fou, pour bien se placer, quite à revenir quelques pas en arrière. Bah oui, parfois, il vous faut de l’élan, sinon, vtff, tu peux toujours sauter sur place, ce sera trop haut. Et quand des ninjas TETRA CHIANTS ont décidé de vous lapider en même temps… C’est un peu raeg.

Bon, par contre, y’a certains mouvements qui marchent un peu une fois sur dix, et qui de ce fait, sont assez handicapants. Genre, la petite roulade juste après un saut un peu trop élevé. La roulade étant basée sur le sixaxis, et sur la manette qu’il faut incliner vers l’avant avec un coup assez sec. Et euh… J’ai personnellement pété les chevilles de Faith pas mal de fois :eup:.

Petit élément que l’on pourrait presque qualifier de bonus, dans la mesure où il peut être activé ou non, selon le choix du joueur, excepté dans le mode difficile ou il disparait automatiquement – mais je suis une petite joueuse, moi, je joue en FACILE – c’est le sens urbain. En clair, le sens urbain indique, par le passage d’un élément du décor en rouge, par où il faut passer pour avancer dans le niveau. Alors, oui, en un sens, ça limite les envies d’exploration, vu qu’il suffit d’être assez près de l’élément pour qu’il switche. J’ai d’ailleurs complètement oublié les mallettes dans les niveaux, grâce à ça. Cependant, pour la première partie, ça peut être sympa pour éviter de se perdre pendant des précieuses minutes. Surtout quand vous êtes en pleine course poursuite et que… vous n’êtes pas le chat : D !

Autre petit élément de gameplay sympa pour se repérer dans le jeu, pour trouver dans quelle direction il faut aller : quand on appuye sur le bouton O, la caméra se pointe automatiquement dans la bonne direction. Certes, il vaut mieux être à l’arrêt quand on l’utilise, parce que sinon, Faith part dans n’importe quel sens et euh… voilà. Risque de suicide si on est mal situé : D.

Enfin, vous ne pouvez pas louper le fait que vous êtes dans la mouise niveau santé. D’une, on a un rouge anxiogène qui teinte l’écran quand on êtes blessé ( personnellement, j’ai HORREUR de ça, ça me rappelle toujours l’écran d’ICO quand tu meurs après une chute, gih, j’ai peur. ), de deux, les couleurs s’affadissent petit à petit pour céder leur place à un écran en noir et blanc. Et quand on est à ce stade, il vaut mieux courir se mettre à l’abri. Ce qui est un peu difficile pendant une fusillade. Ou alors quand on est suspendu à un tuyau, on subit un EXECUTION TIME qui est sympa mais qui fait raeg.

Par contre, critique qui sort totalement de NULLE PART, qui s’invite comme une sauvage et qui n’a pas de rapport avec ce que j’ai dit juste avant : Les séquences cinématiques qui sont intercalées entre chaque niveau sont très sympathiques au demeurant, le style graphique est intéressant mais… On a un petit peu l’impression que… La tête est raccordée bizarrement avec le corps, comme si… On avait fait l’animation des personnages d’abord et après, on colle la tête par dessus. C’est assez weird et ça m’a frappée tout le long du jeu. Vraiment.

Bon après, j’ai abordé un peu plus haut le scénario, mais il est un peu beaucoup… tranché à la hache. On sent qu’il y a énormément de pistes qui auraient pu être développées mais qui sont laissées en plan. Et puis, certains trucs qui sont tellement obvious que tu vois déjà les cinématiques dans ta tête un épisode avant qu’elles arrivent ( Celeeeeste, JE SAIS CE QUE TU VAS FAIRE §§ ). Du coup, ça donnerait presque un sentiment de bâclé, et ça m’a un peu laissé sur ma faim. Surtout la toute fin. Alors, est-ce que c’est parce que la suite aurait pu être traitée dans une trilogie dont on attend toujours la confirmation ? Oui parce que c’est censé être une trilogie tout ça. Et en fait, perso, je dirais bien pourquoi pas, vu que, comme dit plus haut encore une fois, les sensations de jeu sont bien agréables. Enfin, d’un côté, je ne sais pas si, sans aucun changement au niveau du gameplay, je ferais la trilogie. Un épisode entier à courir, à enchaîner les figures plus folles les unes que les autres, ça ne m’a pas gênée pour un sou mais trois… Hm. Voilà, « Hm » résume bien.

A noter que j’ai pas encore testé les autres modes de jeu, j’y songerai un jour prochain, histoire de me faire montrer un peu l’adrénaline avec le temps limité, toussa. Puis y’a pas mal de petits succès à débloquer. A défaut d’avoir une Xbox et les achievements, j’me consolerai avec ça o/ !

Mais pour terminer cet article de manière abrupte, en oubliant de détailler quelques points de gameplay, je n’ai plus qu’à dire que je recommande plutôt Mirror’s Edge, surtout qu’on peut le trouver à un prix tout à fait correct, maintenant ( genre une quinzaine d’euros, et le jeu les vaut ). Car ça procure quelques heures de jeu bien agréable.

_________________________

PS : Il parait qu’il y a une semaine, je faisais des choses qui tiennent de pratiques masochistes avec un légume, et qui sont des choses très marrantes = D. Même si je ne trouve personnellement pas très inspirée = D.

Oui, ceci est un peu noyé dans la masse de mon article, et ça me navre un peu mais…

Stepmania : Le DDR du pauvre

Tout le monde connait le principe du DDR plus ou moins. Faut dire, avec les fous qu’on peut parfois voir en convention, ça attire l’oeil au moins une fois. Surtout quand, comme moi, on aime la danse à côté.

Pour le petit historique de Dance Dance Revolution, il a été créé par Konami en 1998 et se jouait au début sur des bornes d’arcade, celles qu’on retrouve je pense dans les conv. Puis, il a vite été développé sur pas mal de plateformes telles que la Playstation, la Wii, la bobox à Billou et même la Dreamcast.

A noter qu’aujourd’hui, il existe quelque chose comme… 34 ( si j’ai bien compté >_< ) versions de DDR sur toutes les plateformes possibles.

Mais.

Le problème.

C’est que ça coute cher, toussa.

Entre les tapis qui valent un petit pesant si on prend un truc qui tient un minimum la route et qui prennent de la place, les différents jeux, mon petit budget serait vite épuisé.

Et c’est là qu’apparait le « messie » pour moi qui suis une fan modéré de DDR : Stepmania.

Stepmania, c’est le clone gratuit de DDR, avec une version pour pas mal de systèmes d’exploitations ( Linux, MacOS, et Windaube ( même si mon ordi tourne très bien avec *prie pour que ça dure* )) et est relativement simple d’utilisation, sauf si vous parlez pas un pet d’anglais.

Pour le principe, il est exactement le même que celui du DDR classique :

Stepmania est un jeu de rythme se basant sur la danse, ou il faut accomplir une chorégraphie en appuyant au bon moment ( c’est à dire quand la flèche qui défile du bas vers le haut arrive sur le repère tout en haut ) sur les flèches directionnelles correspondantes. Car oui, le temps est indiqué par l’une des quatre flèches directionnelles. Vous pouvez activer deux flèches supplémentaires qui partent en diagonale mais, personnellement, moi qui joue avec le clavier c’est quasi impossible. Faisable, mais pas pour moi, boulette que je suis.

J’ai parlé de choré et de rythme, et donc, ça va de pair avec combo. En effet, quand on appuie à peu près au bon moment, voire même, TANT QU’A FAIRE, pile au bon moment, on obtient une « note » : Sur ma version ça va de Boo jusqu’à Marvelous. Les combos ne sont comptabilisés que si l’on enchaine les notes Great, Perfect et Marvelous.

Ces notes ont aussi un impact sur votre barre de vie, si vous enchainez trop de boo, voire même des miss ( quand vous zappez un pas ), la barre décroît. ET CA PEUT ALLER TRES VITE, croyez moi.

Autre point, il existe quatre niveaux de difficultés : Beginner ( quand vous jouez la TOUTE première fois, ça peut suffire ), Light, Standard et Heavy.

Heavy, c’est, à mon sens pour les grands malades. Mais c’est toujours impressionnant à regarder et ça peut être marrant d’essayer soi-même.

Ça c’était pour les commandes et les explications de base.

Après, il y a des trucs plus funs qui peuvent booster l’utilisation basique de Stepmania. Je les utilise pas tous, mais il y a de noooombreuses fonctions et j’vais au moins présenter ceux que je connais et que je peux expliquer de manière à peu près décente.

Les modifications sur les pistes pré-enregistrées :

Il est possible d’appliquer quelques variations aux pistes lorsque vous jouez, que ce soit des variations de rythme, de vitesse d’apparition des flèches, d’accélération de la musique… ou tout ça combiné. Après, tout dépend de votre niveau ( de masochisme ), parce que certaines combinaisons peuvent être hardcore à mon sens ¬¬…

Des modes de jeu différents :

A la base, on joue à Stepmania par séries de pistes que l’on choisit et que l’on enchaine, de trois jusqu’à sept.

Mais c’est possible de jouer d’une autre manière, pour cela, quatre variantes sont dispo.

- Nonstop mode.

- Challenge mode

- Endless mode

- Magic Dance mode

Bon, y’en a deux d’entre eux, je les utilise pour ainsi dire jamais, parce que… je suis pas douée, pas encore assez geek du DDR pour pouvoir faire plus de dix secondes sans mourir sans gloire = D. C’est le Challenge Mode et le Magic Dance Mode.

Par contre, je suis plus à même de dire deux trois trucs sur les autres.

L’endless mode ( tiens, endless, j’ai l’impression d’avoir beaucoup lu ce mot en ce moment, beuzarre. ), y’a pas à tergiverser c’est « tu enchaines les pistes jusqu’à ce que tu merdes un peu trop et que tu voies le gros « FAILED » apparaître sur ton écran ».

Le NonStop Mode, c’est un peu plus varié que ça. Y’a différents styles de courses, d’enchainement de pistes, tels qu’un intitulé « Tortoise and the Hare » ( traduction du titre de la fable « Le lièvre et la Tortue » ) ou la vitesse de la musique et par conséquent des flèches augmente progressivement. Il est aussi possible d’enchainer 4 courses choisies totalement au hasard.

C’est sympa si l’on veut se lancer dans une partie rapide de StepMania, tout en ne faisant pas dans le classique. Et la difficulté est réglable dans les deux modes pré-cités, ce qui veut dire que les joueurs de tous niveaux peuvent y jouer. Pas comme le Challenge et le Magic Dance, qui sont fait pour les joueurs confirmés.

Des options de jeu :

Pour finir, et de manière plus globale, on peut régler plusieurs options, comme le nombre de pistes consécutives en mode classique de jeu, l’appréciation au niveau des notes ( si vous voulez vous entrainer à vraiment taper au bon moment, ça peut être une idée de régler ça dans les niveaux les plus élevés, je pense que le nombre de « failed » tapera dans les records avec ça mais bon. ), la configuration des flèches, sur quel bouton appuyer, au cas ou les flèches directionnelles seraient pas assez compliquées pour jouer.

BRAIF, PLEIN de trucs kewls. Même que je les connais pas tous, tellement qu’il y en a ( et que tellement je fais tout le temps la même chose dessus surtout ¬¬ ).

Pour ce qui est de l’installation, rien de bien Potterien ( oui, rien de bien sorcier quoi *sort* )

- Suffit que vous alliez sur le site officiel de Stepmania et que vous dl-iez le programme, suivant le système d’exploitation que vous utilisez.

- Ensuite, pour jouer, il vous faut des pistes. Elles se trouvent sur pas mal de sites mais personnellement j’utilise celui-ci, le nombre de pistes disponible est assez impressionnant, et le truc bien, c’est qu’il y en a de tous les genres. De l’OST jusqu’a la musique classique un peu revue et corrigée mais techniquement classique.

Le site de Stepmania propose bien sur d’autres liens mais je trouve que celui-là est déjà assez complet.

Après que les chansons sont téléchargées, il suffit de décompresser le dossier ou elles se trouvent et de les placer au bon endroit.

J’vais essayer de faire une explication à peu près détaillée ET logique, vu que pas mal de gens que je connais ont eu du mal avec ça. C’est pourtant pas dur mais bon…

Le chemin à suivre c’est C:>Programmes>Stepmania>Songs

Jusque là, c’est pas la mort. Si oui, j’peux rien faire pour vous, mes pauvres enfants.

Quand vous arrivez dans le dossier songs, CREEZ DES DOSSIERS EN FONCTION DES DIFFERENTES PISTES.

Du genre Anime, Games, Classic, des conneries du genre. Parce que sans ça, je crois que le logiciel ne reconnait pas les pistes. Et dans ces dossiers, ne mettez pas tous les fichiers contenus dans un zip de manière sauvage. Faites un dossier ou vous regroupez tout aussi. Ca donne un truc de ce genre.

Et je sais pas si j’me suis bien fait comprendre. J’espère.

A noter que les pistes sont faites par des amateurs, il ne s’agit en aucun cas des pistes des jeux Konami, pour des raisons évidentes de droits. Donc certaines peuvent être un peu foireuses niveau rythme, répétitions, toussa.

Je crois avoir dit le principal sur StepMania, après, si des gens veulent plus de détails et si ma faible compétence me permet de répondre, j’y répondrais sans problème.

J’ai aussi fait une vidéo, histoire d’expliquer en images les différentes variantes du truc mais j’suis pas satisfaite. J’la posterais PEUT-ÊTRE ultérieurement.

Et maintenant, en route pour un marathon qui risque d’avoir des conséquences sur ma santé mentale (  »’°_°)

Jeux vidéos ~ Critiques ( Part I )

Quel manque de sérieux pour ce blog. J’ai presque honte de moi. Même pas de compte-rendu détaillé de ma Japan Expo, alors que j’aurais eu le temps avant de partir m’expatrier au soleil. Non, ma procrastination a encore frappé. Mais braif. Des résumés de JpEx, on en trouve paaaaartout sur la blogosphère française. Avec des gens qui le font bien mieux que moi et ma pauvre petite plume.

Non, il est sérieusement temps que je reprenne un peu les commandes de ce blog qui commence un peu trop à avoir l’habitude d’être à l’abandon, vu le fail chez Tompopo l’autre jour. J’en suis arrivée à un point ou je ne me souviens même plus que sur la blogosphère, je suis Kitsune-SAN et pas Kitsune TOUT COURT.

Et pour ce post de rentrée, rien de tel que des JV au programme. Bien que je risque de réduire mes critiques JV ici, j’ai un cruel manque de PASSION pour les mangas et animes ces derniers temps ( A quelques heures d’aller à PM ( Paris Manga 8, pour les non-initiés ), ça la fout mal mais bon… ) Et plutôt que de me forcer, je préfère attendre, les manettes me motivant un peu plus. Je parle de manette, mais ma Playstation prend quelque peu la poussière en ce moment. Contrairement à ma DS, qui a plutôt surchauffé pendant ce mois de vacances expatriée de l’autre côté de la Méditerrannée.

(Ah, cette longue nuit d’insomnie ou j’ai vu le soleil se lever sur la mer)

Du coup, petites reviews sur quelques jeux DS plus ou moins récents, de différents styles.

Mario et Luigi – Partners in Time

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas joué à un Mario, toutes plateformes confondues ( bon, si on oublie le Mario Kart, hein, ça, c’est hors-jeu ). Et je dois reconnaitre que pour l’instant, je trouve le jeu bien sympa.

J’ai eu un coup de coeur pour les bébés, et j’adore jouer avec xD ! C’est dommage qu’ils soient moins puissants que leur aînés sinon, je combattrai plus de monstres juste avec eux deux. Mais les personnages en général sont agréables, de petites mais régulières touches d’humour sont apportés avec Luigi, le pauvre passant pour un imbécile fini.

Pour ce qui est du contrôle des personnages, j’ai eu un peu de mal, étant donné que j’ai tendance à cafouiller en règle générale. Alors pour appuyer au bon moment sur le bon bouton pour faire interagir le bon perso… J’ai parfois crié de dépit et de haine envers moi-même. Mais c’est relativement bien pensé d’avoir un bouton pour chacun.

La réalisation est relativement jolie et ne fait pas mal aux yeux. Y’a juste la reine Xhampi qui est moche mais ça, c’est un simple avis personnel. Et l’on a le droit à un bon petit panel de mondes, tous aussi réussis les uns que les autres.

Pour ce qui est du scénario, je ne pas vraiment faire une critique détaillée, étant donné que je n’ai pas encore fini le jeu ( je ne sais même pas à quel point j’en suis en fait ), mais jusqu’à présent, c’est correct. Bon okay, c’est toujours un peu le même principe qu’un Mario, la princesse Peach est toujours aussi con-con, on la changera jamais et elle arrangera jamais l’image des blondes, il faudra toujours la sauver, mais on est habitués. Et puis ça fait du bien d’avoir un jeu avec un scénario pas compliqué, ou du moins qui n’essaye pas de se compliquer la vie. Après, chacun aime ce qu’il veut mais moi ça m’a fait du bien.

Bref, un nouveau Mario ma foi plutôt pas trop mal foutu. Je verrai bien mon avis final quand j’aurai terminé le jeu mais je pense pas que ce sera bien différent.


HP 6 – Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé

Ouais. Bon. Okay. Le premier qui fait un commentaire là-dessus… Je lui pourris un article chez lui. J’ai joué à ce jeu juste parce que je suis une grande fangirl éhontée d’HP. Ayant vu le film 4 ou 5 fois à sa sortie ( et encore, HEUREUSEMENT que je suis partie en vacances, j’aurais doublé le compteur sinon ), j’me suis dit que j’allais prolonger le truc en jouant au jeu vidéo.

Grossière erreur.

D’une, le bazar est soit trop fidèle au film, tellement que c’en est ridicule. Soit, on découvre des petites fantaisies que se sont permis les créateurs qui vous font rire jaune en tant que fan.

Ensuite. Le jeu est d’un moche. Mais d’un moche ! Okay, les couloirs de Poudlard sont a peu près bien réalisés ( quand ils sont fidèles… ), mais les personnages… Sans commentaire.

Après, l’intérêt. Aucun. Sérieusement, le jeu ne consisté qu’a effectuer des missions qui, pour 85% du jeu, n’ont aucun rapport avec le plot originel. C’est bien beau mais trouver les objets de Quidditch pour pouvoir y jouer, perdre son temps à faire TRENTE-MILLE allers-retour ( quasi sans exagération ) pour apporter ceci à untel… Ca lourde au bout d’un temps.

Bref, j’ai renoncé quand j’ai commencé à un peu TROP caler sur une partie de cartes. J’vais pas envoyer ma DS au sol pour un truc du genre.

Another Code – Two memories

J’avais déjà vu ce jeu sur la liste perso d’Exelen. Et le test de Gamekult m’avait mis la puce à l’oreille. Force est de constater, après avoir joué, que ce jeu est fort sympathique, et, malgré sa faible durée de jeu, se révèle fort attirant. J’étais déjà dans la foulée des énigmes avec Professor Layton, du coup, celles d’Another Code m’ont réjouie. D’autant plus qu’il faut, contrairement à PL, se servir de toute la DS. Y’a même certaines facultatives, dirons-nous, que je n’ai pas trouvé, tellement c’était tordu ! xD

Le scénario se fait en six heures, peut-être un peu plus si on s’acharne sur toutes les énigmes, et là se trouve sans doute son défaut majeur, mais l’on arrive quand même à s’attacher aux personnages. La fin m’a émue un chouïa quand même xD ! On incarne donc Ashley, jeune fille de 14 ans tout juste, qui part, suite à une lettre de son père qu’elle n’a jamais connu ( ou presque ) l’invitant à le rejoindre sur l’île de Blood Edward. Île ou il s’est déjà passé quelque chose des années plus tôt et qui va justifier en partie ( à mon sens ) le titre de « Two memories ». Bon okay, y’a surtout un autre élément qui justifie ça, mais ça n’est expliqué que vers la fin du jeu donc je vais m’éviter de spoiler inutilement = D !

Niveau réalisation, c’est plus que correct, voire même très beau pour certains paysages que l’on peut voir dans l’écran supérieur de la console. Les persos ont un Chara design que j’ai bien aimé, surtout l’héroine, ça fait vraiment pas mal aux yeux. Pas de cinématiques, à mon bon souvenir, mais ça ne manque pas trop.

Une bonne petite découverte, en clair =)

PW II – Justice for all

Ahah, PW. Après quelques mois sans Phoenix, Maya et les autres, j’ai remis ça ! Et bazar que je suis de plus en plus fan <3. D’ailleurs, j’ai tendance à voir, comme Pearls, la petite nouvelle de l’épisode, des liens entre Nick et Maya <3. J’adore ce couple, c’est définitif.

Dans une critique UN PEU moins subjective, j’en suis à la troisième enquête, et je trouve ça toujours aussi bien foutu, par rapport au premier épisode. D’ailleurs, j’ai adoré les deux premières enquêtes. La première, juste pour le côté comique de l’état de Nick. Et la deuxième, grâce à l’apparition de Mia ( *O* ), la présence de la petite Pearls ( *O* x2 ) et mon kyattage permanent pour le MayaxNick : DDD.

Par contre, je suis inquiète. OU EST PASSE mon Miles adoré T_T ? Je n’ai rien compris sur ça. Ou alors, j’ai pas voulu comprendre : O. J’espère que j’en saurais plus pendant la troisième enquête, qui m’énerve un peu, enfin… C’est surtout le prévenu qui m’énerve x).

Sinon, j’ai bien aimé le principe des Psyche-Locks = D ! Bon, okay, c’est un peu le même principe que les contre-interrogatoires dans le tribunal mais bon, ça donne un élément supplémentaire aux phases d’enquêtes.

Et je ne suis pas d’accord quant aux musiques qui sont critiquées. Je les trouve très bien personnellement.

Voila = D ! Bon, j’ai joué à encore un ou deux trucs, mais comme je l’ai évoqué en haut, je vais limiter mes impressions JV ici, donc mes articles à ce sujet à présent seront toujours des impressions très succintes, du même acabit que celles ici.

Et puis je dois avouer que là, je commence à fatiguer : D. J’ai plus l’habitude de passer des heures sur un article sans broncher… Mais c’comme le vélo, ça va revenir vite.

[PS2] Kingdom Hearts ~ Avis final

Ouuuuééé \o/ ! Après plus d’un an, j’ai ENFIN fini ce jeu \o/ ! Bon okay, je triche sur la durée, j’ai eu un interlude de presque… 9 mois entre mes premières heures de jeu « passionnées », virant presque à l’acharnement avec un jour férié mémorable ou j’y ai passé 8h d’affilées et… cette bataille finale qui aura été réglée en… 30 minutes. Ce qui est techniquement peu, par rapport au nombre de combat, il me semble xD ! Mais ma nuit et ma journée de lvl-up faites dernièrement n’auront pas été inutiles, semblerait-il. Comme quoi, le lvl-up, même si ça vous fait avoir des crises de nerfs, faites-en, c’est jouissif de se sentir surpuissant à la fin contre le boss final. Mais ce n’est que mon avis.

Mais je ne suis pas vraiment là pour faire gonfler et grandir mon e-ego, mais plutôt pour déposer mes impressions chaudes et froides ( oui, on me pardonnera d’avoir oublié certaines petites choses et détails, n’ayant fait, après l’ellipse temporelle citée précédemment, QUE le monde final et encore… ) sur Kingdom Hearts, premier du nom.

Ouais Sora, je suis méchante envers toi et tes potes, ferme c’te bouche d’ahuri et cache toi les yeux.

Et… C’est pas trop reluisant. D’un côté, je me dis que j’aimerais bien l’avoir dans ma ludothèque parce que j’aime l’univers Disney depuis que je suis gosse et que bon, c’est pas non plus ultra-mauvais comme jeu. Mais l’enthousiasme que j’avais durant mes premiers moments de jeu se sont assez vite essoufflés pour céder la place à un léger ras-le-bol et l’envie d’en finir avec ce jeu. Tant qu’on est à « descendre » le jeu, autant faire la liste des points négatifs selon moi.

Déjà, le truc qui m’a le PLUS choquée, on va dire, c’est l’ultra bourrinage dont on doit faire preuve dans ce jeu. Ca tombait relativement bien puisque je suis méta-bourrine dans mon genre, mais tout de même, ma manette a souffert et je suis étonnée qu’elle ait résisté à mes séances acharnées de lvl-up et mes crises de nerfs contre les heartless ( sans-coeurs en VF, mais heartless, cay plus classe ), et ça m’a bien étonné, cet esprit bourrin – oui je tape dans la redondance mais ça le mérite bien – alors qu’on est quand même dans un jeu ou l’esprit Disney est présent. M’enfin braif.

Ensuite, toujours dans la thématique des combats… Les persos pas vraiment contrôlables. Sora qui frappe allègrement dans le vide dès que l’on commence à activer ses compétences de combo et qui finit à cinq mètres des combats pour finir par se faire backstabber violemment par un heartless ( voire même un boss et là, ça peut être vraiment dangereux ) qui profite qu’il soit de dos et que l’on ne puisse le rétablir ou lui faire faire un saut pour esquiver, bref, ça c’est relativement pourri et c’est un point vraiment contradictoire avec la notion de bourrinage évoquée en haut.

(Et je vais compter le nombre de fois que j’écris le mot bourrinage ou ses dérivés, à force ).

N’oublions pas non plus, même si à force, on s’y fait et on arrive relativement vite à rétablir le problème, les caméras qui se placent parfois un peu n’importe ou, comme si elles aussi avaient décidé de vous ennuyer et de vous faire perdre inutilement du temps en plein combat.

Enfin, vient le système des vaisseaux gummi. Un des trucs les plus inutiles du jeu à mon sens. Je n’ai déjà foutrement RIEN compris à ces vaisseaux Lego qu’on est censés monter par nous-même afin de les rendre plus puissants pour voyager entre les mondes. Mais d’une, ils sont horriblement moches, ces vaisseaux, et de deux, il est, à partir d’un certain moment, possible d’utiliser l’hyperespace pour ne plus avoir à perdre son temps à rejoindre un autre monde, de ce fait, on oublie très vite les vaisseaux gummi. J’ai essayé de modifier mon vaisseau sur la fin, histoire de ne pas mourir idiote et de tester le système, j’ai tenu à peine 10 minutes ¬__¬.

Et pourquoi on a pas changé son nom à elle, alors que Squall se retrouve avec un nom stupide ? : O !

(Et le défaut qu’est pas vraiment un défaut, juste mon côté « je supporte pas ça » : La niaiserie relativement présente dans ce jeu, surtout vers la fin : D ! J’en serais presque devenue sarcastique devant l’écran.)

… Je sais, ma liste de défauts commence à être longue. Et d’ailleurs, c’est bien dommage que l’on recense tout ça, car KH dispose d’éléments qui sont vraiment positifs, et apportent quand même un certain plaisir pour le joueur.

D’une, le débordement de couleurs, qui égayent sérieusement le tout. Certes, c’est surement lié à l’univers Disney, qui a toujours été méga coloré, et ceci a surement attiré pas mal de plus jeunes vers ce jeu.

Puis, les différents mondes Disney. Okay, il y a pas mal des mondes présents que je n’ai fait qu’une fois, parce que je ne les aimais pas vraiment ( aka Monstro et la jungle de Tarzan ), mais c’est une préférence personnelle, je ne viendrais pas contredire le fait que c’est un plaisir général que de circuler à travers ces différents mondes. Mon seul regret fut qu’il n’y en ait que si peu, j’aurais aimé qu’il y ait, allez, deux ou trois mondes de plus, mais c’est un caprice que de vouloir ça. D’ailleurs, l’hyperespace qui est disponible après un certain point ( j’ai malheureusement oublié à quel moment on débloque cette « capacité » pour les vaisseaux ) permet de revenir facilement vers les mondes que l’on a préféré et d’aller y faire un peu de lvl-up ou compléter les différentes quêtes secondaires développées dans le jeu.

Car pour qui veut terminer le jeu à 100%, il y a quand même quelques heures de jeu à ajouter au compteur. Entre les marques Trio ( et là, c’est fourbe car il ne faut pas choisir les personnages du monde ou l’on se trouve ( ça tombait bien, je ne les aimais pas, personnellement : D )), les 99 Dalmatiens à renvoyer dans leur demeure de la Ville de Traverse, les coupes dans le monde d’hercule, il y a masse pour les acharnés.

Pour ma part… J’ai laissé faire le hasard pour les dalmatiens et les marques Trio et… C’est tout : D ! J’ai vite été lassée, mais bon, je pense que c’est dû à mon manque d’intérêt pour le jeu qui a grandi petit à petit. J’ai quelques fois tenté de débloquer les coupes, mais l’épreuve des tonneaux qu’il faut réussir avant d’accéder aux combats m’a vite enervée -__-. Dommage, j’aurais aimé me battre contre Cloud et Sephy : / !

Mais même sans les quêtes secondaires, je recense environ 35 heures de jeu au compteur, ce qui n’est pas trop trop mal, niveau durée de vie. Bon, il faut enlever… 8 heures de lvl-up tout de même, ce dernier au passage, étant facilité par les apparitions hasardeuses des heartless, même si, au bout d’un moment, on commence à connaître les moments ou ils vont venir nous harceler.

Pour finir, les musiques ne sont pas trop mauvaises, je me suis même surprise à en fredonner quelques unes alors que je parcourais les mondes pendant ma période XP avant boss final, mais bon, je n’sais pas si j’écouterai en dehors du jeu. Pas comme celles de Megami Tensei : Nocturne, qui tournent déjà sur mon MP3

En conclusion, je dirais que KH premier du nom n’est foncièrement pas mauvais, surtout si on aime Disney, on ne pourra que se réjouir de parcourir les différents mondes pendant notre aventure, le tout agrémenté de références ou même de certains persos de FF, et le jeu dispose de pas mal de qualités… mais tout autant de défauts, ce qui est dommage parce que le jeu aurait pu être vraiment bon. Là, il est sympathique. Je pense que je me ferai le deuxième opus sur le même support, pour y avoir joué un peu l’autre jour ( même si j’ai commencé par le boss final, über logique ), ça me tente quand même un peu, même s’il n’est pas du tout dans mes prévisions à courte durée.

Mais le fait de pouvoir contrôler Riku dedans me tente honteusement *presque fangirl quand elle voit ça*

Phoenix Wright : Ace Attorney // Gyakuten Saiban ~ Avis final

Et oui, les portes du tribunal se referment pour un temps, car j’ai ENFIN fini ce premier volet *___*

Faut dire que j’ai fait une grande pause entre le moment ou j’ai rédigé ma première partie de « critique » et celle-ci. Et surtout que j’ai du recommencer les trois premières enquêtes et le début de la quatrième avant de réellement continuer le jeu >.< ! Mais comme j’adore voir Miles ♥ et Phoenix se prendre le bec au tribunal, ça ne m’a pas gênée le moins du monde. Au contraire, j’ai même pu convaincre ma chère maman, grâce à ce jeu, et après le premier Turnabout, que la Nintendo DS, c’est pas si mal en fait >D ! Donc, vive le jeu en entier :3

Zone de spoil – Beware : D

Bref, après être revenue au point ou j’étais arrivée premièrement ( ça ne m’a pas pris tant de temps, même si sur l’enquête 3, j’ai eu quelques bugs qui m’ont bien pris la tête à nouveau >.< ), j’ai repris l’enquête 4. Wow. Longue et passionnante. Déjà, comme je l’avais dit dans mon article précédent, ce turnabout m’a donné envie de le résoudre rapidement, vu que mon chouchou est l’accusé principal. Et que les images auxquelles on a le droit en début d’affaire nous font également penser que c’est lui. Shit, what a deception for me ;__; !

Passant des « larmes » au rire, quelle surprise de voir qu’au bout d’un certain temps (Miles, ce relou quelques fois :3)… Phoenix devient l’avocat de Miles XDXD ! C’est amusant de voir les deux ennemis – peut-être pas si ennemis que ça en fait – finir par devoir faire la paire de cette manière. Mon taux de fangirlisme a fait un bond de +20 à cet instant. Heureusement que je joue tranquille chez moi, si c’avait été dans le métro ou à la fac, j’aurais pu passer pour folle avec mes remarques >.>.

Après quelques simples recherches d’indices en cette première partie d’enquête, et un nouveau passage au centre de détention, on se rend compte que cette affaire va vraiment nous permettre d’en apprendre plus sur le passé des personnages, et surtout le lien qui réside entre eux tous. C’est d’ailleurs un des points forts selon moi de ce jeu, mais j’en reparlerais plus tard.

Voila qu’on arrive au procès. Et voilà que je découvre un des personnages que, je crois, je déteste profondément, chose qui ne m’était pas arrivée depuis un bon bout de temps dans un jeu vidéo : MANFRED VON KARMA. Burn in Hell, sale méchant >.< ! Il a un problème a me couper à chaque « Hold it » ou « Objection ! » que je sors lui °__° ? Je sais pas si c’est exprès qu’ils aient fait de lui et un allemand, et un sale teigneux mais… *don’t feed the troll, I know >.>*

Bref, j’ai été contente quand le premier jour de procès s’est conclu >.< ! Je n’en pouvais plus. Et c’est reparti pour la chasse aux indices pour disculper Miles *__* ! Au delà des indices, ce qui m’interessait vraiment, c’était de trouver les liens avec l’affaire DL-6, qui liait tous les personnages et qui avait une grande importance dans l’affaire actuelle. Et ce que je peux dire… C’est que je suis encore plus intriguée avec ce que je finis par trouver. J’ai bien du pester plusieurs fois. Et avec le début de la deuxième partie du procès, on oublie quelque temps l’affaire DL-6.

Mais au moins, avec cette journée à la Cour, on avance bien et on est bien sur le point de trouver LE truc qui fera d’Edgeworth un bon et innocent garçon *__*. Si seulement Von Karma pouvait arrêter de me contrer. Et bloquer les témoignages.

Et Edgeworth qui nous fait la révélation qu’il a tué quelqu’un aussi tiens. J’étais heureuse d’être assise dans un fauteuil ou je pouvais m’enfoncer sans souci .____________.’

M’enfin, arrivée à la fin de ce procès, j’ai une belle « cutscene » qui m’attend : Le passé des trois affreux, Miles, Phoenix et Larry. Pis encore plus d’éléments sur l’affaire DL-6. En arrivant au dénouement de l’affaire, j’ai eu qu’une envie, empêcher von Karma de parler dès le début et de balancer tout >P. Surtout avec ce qu’il se passe juste avant le procès. Manfred von Karma a définitivement mérité mon courroux contre lui lorsqu’il use de son voltgun contre Maya ( j’adore cette petite ) et Phoenix.

Mais je suis vengée quand arrive la fin du procès, vu que l’affaire pour laquelle Miles était impliquée et résolue et se termine par un « Not Guilty » m’arrachant un cri de joie et de satisfaction de fangirl, et par la résolution de l’affaire DL-6, le jour de sa prescription *__*. Et Manfred VK qui se fracasse le crâne comme un idiot sur le mur du tribunal, c’est presque EPIC pour moi : DDD~ !

Bref, j’adore tout le passage de fin, avec les persos qui sont tous réunis, et la photo *__* ! Je la chercherais bien sur le net pour en faire mon fond d’écran tiens.

Pour ce qui est de la cinquième affaire, celle inédite et faite pour la DS, je dois avouer que même si elle fut très prenante, et que j’avais vraiment envie d’innocenter Lana Skye, j’ai moins apprécié que le reste du jeu.

Alors bien sur que le fait de se servir des fonctionnalités de la DS pour réoudre l’affaire ( comme le coup des empreintes digitales, ou de la solution pour reperer les traces de sang ) est franchement super, j’ai adoré m’en servir. Mais comme c’était un peu « en décalé » de l’histoire originelle, du moins, qu’il n’y avait plus certains personnages ( MAYAAAA reviens de ta montagne, non di diou ;___; ), j’ai moins accroché.

Et en plus elle est longue et avec des passages ou tu tournes en rond à certains moments si tu oublies vraiment un seul indice, je me souviens d’un gant que j’avais oublié dans une pièce et je n’aurais pas pensé à ça du tout, du coup j’ai du perdre vingt bonnes minutes XD !

M’enfin pour conclure sur ce jeu, n’ayant jamais joué à un jeu ayant autant de textes et « si peu d’action », j’ai été agréablement surprise. Je n’ai pas fait un bilan jeux vidéos, ayant beaucoup délaissé mes consoles au profit des animes ( pas bien, je rattraperais tout ça cette année °_° ) , mais si j’avais eu la matière pour en réaliser un, je pense que Gyakuten Saiban se serait retrouvé en très bonne position, toutes consoles confondues.

Les personnages sont géants, d’ailleurs j’ai hate de pouvoir commencer le deuxième volet – faudrait juste que je me décide à finir les deux ou trois autres jeux que j’ai en cours, quoi… >.> – afin de voir qui je vais retrouver dedans, d’ailleurs, pour avoir craqué et joué pendant dix minutes au premier, j’ai trouvé que ça commençait hachement bien avec Phoenix qui perd la mémoire XDD !

Bref, une saga qui me plait déjà et pour laquelle je sacrifierai presque beaucoup d’argent pour avoir les quatre volets !

FFXII – Revenant Wings ~ Part I


Je suis faible. Très. Bien sur, je suis une fangirl reconnue de Final Fantasy par mes amis, et ayant adoré ce que j’ai joué jusqu’a présent de l’opus sur PS2, il était fort logique que j’achète cette suite sur DS. Pourtant, et comme bon nombre de gens, j’avais été bien échaudée par le principe de suite que Square nous propose : Le X-2 reste dans ma mémoire comme un gros point noir dans la saga FF (Si ça en interesse certains, voilà le beau commentaire (subjectif hein) que j’en ai fait, il y a quelques temps (Oui je suis exilée de ce forum, mais zut, le sujet n’est pas là >.>)). Et bien, malgré cela, j’ai acheté le jeu, alors que je n’étais même pas sure qu’il apparaisse, à cause du personnage de Balthier. Je suis faible définitivement.

Bon, maintenant, je pense qu’il est bon de mettre un petit warning, on sait jamais, j’ai une facheuse tendance à balancer quelques spoils sans m’en rendre compte, certaines choses me paraissant tellement logiques que voilà quoi >.>…

Bref, acheté le lendemain de Nowel puisque le magasin n’en avait bien sur pas avant, je me suis précipitée sur ma DS pour le commencer de suite. (D’ailleurs, quelle ne fut pas ma surprise de trouver, alors que le jeu était soit disant neuf, une partie déjà enregistrée (?!). Merci Micronyanya)

Et… Mon gros problème avec cet opus, c’est qu’un FF, généralement, je le dévore. Alors quand je vois qu’en même pas 15 jours, et en ne jouant pas tellement (je joue plus longtemps que ça à Phoenix Wright :3), je suis déjà à 75% de scénario accompli, la petite déception arrive. Ou sont les heures et les heures de jeu que l’on retrouve habituellement dans un FF ? ;___;. En clair, voilà à mon sens l’un des défauts de ce jeu : sa durée de vie.

L’autre problème ? Les deux héros. Non mais QUELLE IDÉE d’avoir recollé comme protagonistes principaux l’autre couple de géraniums que sont Vaan et Penelo. Non, n’allez pas dire de suite que je ne les aime pas. J’admire et adore le talent de Vaan de se foutre dans la m***e, sérieusement. Penelo… Son cas s’est amélioré depuis, je l’apprécie un peu plus. Mais il faut avouer qu’ils n’ont, à l’instar du XII sur PS2, pas tellement de charisme et de présence. Et Llyud, le petit nouveau dans la bande, est parfois relativement blasant dans ses réactions et peu intéressant. Heureusement que mes chers pirates du ciel classieux que sont Balthier et Fran soit encore présents dans cet opus, sinon, je pense que la note « Personnages » serait tombé en dessous de la moyenne. Dommage qu’on retrouve ce problème de développement des héros principaux dans ce petit frère de FFXII, ce sujet m’ayant déjà gêné pour ce dernier.

.

Faible, que je vous dis. Fraaan ♥, Balthiiiier ♥.

Mais au delà de ces points négatifs ( ou on peut tout de même passer quelque peu outre ), le jeu est relativement bon et possède un petit nombre « d’atouts » :

Pour l’instant, j’en suis déjà à 80% et des poussières du scénario ( et oui, comme j’ai dit, ça passe vite ) et je pense que je pourrais finir le jeu maintenant, même si mes persos ont un niveau surement un peu faible à ce qui est généralement recommandé – mais depuis quand je suis les instructions de niveau, ce serait bien nouveau ça. Mais tant qu’a faire, puisque je me suis faite toutes les missions et sous-quêtes jusque là – du moins je l’espère – autant essayer de suivre cette ligne de conduite jusqu’au bout. Donc, je ferais un deuxième billet avec les autres points positifs ou négatifs du jeu ( même si je pense que la grosse maj sera positif ^___^ ) et mes impressions finales

Enjooy~ = D !

Phoenix Wright : Ace Attorney // Gyakuten Saiban

Est-ce voulu que ce blog, logé sur les serveurs de Gamekult, commence réellement avec mes commentaires de jeu sur PW ? Aucune idée.

J’avais déjà entendu parler, lu pas mal de posts sur cette saga qu’est Phoenix Wright, mais n’ayant pas en ma possession la petite merveille qu’est la DS ( je n’aime pas Nintendo en général, je suis plus amatrice de Sony et de leur Playstation chérie, mais là, il faut avouer que la DS me fait du pied plus que méchamment et qu’un investissement définitif dans cette dernière va devoir se faire ), je n’avais jamais pu y jouer. Et voilà qu’un pote de fac me prète généreusement sa petite console pour une heure, le temps d’un amphi hautement passionnant. Béni soit-il. Entre deux notes de Français – oui, à 18 ans, on redécouvre les joies du français et l’on se trouve très idiot de ne plus connaître sa propre langue -, j’ai donc choisi PW parmi la belle liste de jeux qu’il me proposait.

Et là, quelle découverte. J’ai vite lâché mon stylo bille en tant que moyen d’écrire et l’ai transformé en stylet de fortune. Dès la première enquête j’étais captivée. Ah bien sur, ce ne sont pas les fans d’action pure et dure qui trouveront leur compte dans ce jeu étant donné que la majorité du jeu est composée de texte qu’il faut faire défiler. Ici, non, c’est plutôt le cerveau qui doit se bouger. Engranger toutes les informations des témoignages, les relier entre elles et obtenir la clé qui fera que vous, la défense, rendrez votre client non coupable.




Sympathique, isn’t it ?

Le jeu se découpe donc par enquêtes et commence avec une cinématique montrant une jeune femme étendue sur le parquet de ce que l’on déduit comme étant son appartement, et se vidant de son sang. Sympathique comme première vision, n’est-ce pas ? Puis un homme apparait à l’écran, avec une tête effarée, le tueur. En effet, à chaque début d’enquête, vous aurez une cinématique ( de qualité vraiment bonne pour une console portable à mon sens ) qui résume brièvement les circonstances des meurtres, vous donne généralement l’arme du crime et parfois le véritable coupable ( excepté pour la troisième enquête ). Pour l’instant, je commence à peine la quatrième enquête, je viens de finir la cinématique d’introduction, donc je ne peux pas vraiment dire si cela marche comme ça pour toutes les enquêtes du jeu. Mais passons. Après cette enquête, nous arrivons au plus important dans ce jeu : le procès. Premier procès pour le joueur…. Mais également pour Phoenix ! D’ailleurs, ce dernier se voit infliger une série de questions plutôt stupides à mon sens mais qui vous permettent d’apprendre à vous servir du « Court Record », là ou sont recueillies toutes les pièces à convictions et vous permettront d’innocenter votre client. Personnellement, j’ai regardé plusieurs fois toutes les pièces avant de présenter celles-ci, de peur de mal faire >.>. Car si vous objectez sur l’une des déclaration des témoins avec la mauvaise preuve, vous perdez une chance. Étant donné que pour tout le procès vous n’en avez « que » cinq, il vaut mieux réfléchir avant d’agir.

Finalement, en une heure, j’ai innocenté Larry, une jouissance extrême s’est emparée de moi de voir que j’avais réussi, jouissance qui s’est évanouie lorsqu’on m’a dit que cette enquête était très simple, que ça allait se corser à partir de la suivante.

Il n’empêche que je n’ai pas été démotivée, et que j’ai trouvé un moyen de continuer à jouer >.<.

La deuxième enquête amène un nouveau personnage. Durant le premier acte, vous aviez Phoenix et Mia Fey, la patronne de Phoenix. A présent, vous avez la jeune soeur de Mia, Maya, qui pointe le bout de son nez. D’ailleurs c’est elle que vous devez défendre durant cette seconde affaire. En effet, celle-çi est accusée… du meurtre de sa propre soeur. Bien sur, vous, vous savez que ce n’est pas elle, puisque la cinématique vous a montré le véritable criminel. Je crois que j’ai poussé de beaux jurons contre Edgeworth et contre le juge durant la première partie de ce procès :3. Vous vous sentez frustré de ne pouvoir régler ça plus rapidement.

D’ailleurs votre stupéfaction augmente quand Redd White réussit à faire en sorte que vous soyez accusé du meurtre de cette pauvre Maya. Quelle satisfaction vous en tirez quand vous finissez par vous en sortir et que vous faites accuser le véritable coupable. Vraiment, ce jeu vous fait passer par une palette d’émotions variées :3. Surtout qu’a partir de la deuxième enquête, vous menez tout de A à Z, recherchez les différentes versions, récupérez des indices, vous faites vraiment tout ! Et vous devez vraiment réfléchir, ce qui me change de mes jeux de bourrine.

Du coup, j’ai passé mon aprèm et ma soirée d’hier à résoudre la troisième affaire. Je me serais presque crue dans un épisode des Experts, mais en mieux :3. Et j’espère que les enquêtes seront toujours aussi longues que cette dernière, qui s’étend sur « trois » procès, que je m’arrache encore des cheveux comme une maso à essayer de comprendre et finir par gagner *___*.

Si je m’éloigne du côté scénaristique et que je m’attarde sur le côté technique, je ne peux que faire des éloges. L’animation des personnages se limite certes aux expressions pour la majorité, mais celles-çi sont vraiment hilarantes pour certaines ( Un Phoenix qui se met à paniquer ainsi qu’une Maya stupéfaite, ça vaut son pesant d’or ). Les musiques sont géniales et mettent vraiment dans l’ambiance, d’ailleurs, parfois, j’attends avant de faire défiler rien que pour profiter des musiques – je me demande si elles se trouvent sur le net d’ailleurs :3…

Bref, des crampes à la main à venir, et un stylet de tablette graphique qui ne résisterait surement pas s’il n’était pas un stylet de Wacom, tellement je me crispe à résoudre ces enquêtes *__*. D’ailleurs, c’est la classe, la tablette graphique, j’aurais presque l’impression de jouer avec une vraie DS :3.

PS 1 : Mais qu’a foutu Edgeworth, mon chou, pour être le suspect dans cette quatrième affaire, noooooooo T___T

PS 2 : J’me suis faite peur à comprendre le geek de scénariste ainsi que la majorité de ses abréviations dans l’enquête 3 >.>

PS 3 :

Spoiler

:3