Pour le petit historique de Dance Dance Revolution, il a été créé par Konami en 1998 et se jouait au début sur des bornes d’arcade, celles qu’on retrouve je pense dans les conv. Puis, il a vite été développé sur pas mal de plateformes telles que la Playstation, la Wii, la bobox à Billou et même la Dreamcast.
A noter qu’aujourd’hui, il existe quelque chose comme… 34 ( si j’ai bien compté >_< ) versions de DDR sur toutes les plateformes possibles.
Mais.
Le problème.
C’est que ça coute cher, toussa.
Entre les tapis qui valent un petit pesant si on prend un truc qui tient un minimum la route et qui prennent de la place, les différents jeux, mon petit budget serait vite épuisé.
Et c’est là qu’apparait le « messie » pour moi qui suis une fan modéré de DDR : Stepmania.
Stepmania, c’est le clone gratuit de DDR, avec une version pour pas mal de systèmes d’exploitations ( Linux, MacOS, et Windaube ( même si mon ordi tourne très bien avec *prie pour que ça dure* )) et est relativement simple d’utilisation, sauf si vous parlez pas un pet d’anglais.

Pour le principe, il est exactement le même que celui du DDR classique :
Stepmania est un jeu de rythme se basant sur la danse, ou il faut accomplir une chorégraphie en appuyant au bon moment ( c’est à dire quand la flèche qui défile du bas vers le haut arrive sur le repère tout en haut ) sur les flèches directionnelles correspondantes. Car oui, le temps est indiqué par l’une des quatre flèches directionnelles. Vous pouvez activer deux flèches supplémentaires qui partent en diagonale mais, personnellement, moi qui joue avec le clavier c’est quasi impossible. Faisable, mais pas pour moi, boulette que je suis.
J’ai parlé de choré et de rythme, et donc, ça va de pair avec combo. En effet, quand on appuie à peu près au bon moment, voire même, TANT QU’A FAIRE, pile au bon moment, on obtient une « note » : Sur ma version ça va de Boo jusqu’à Marvelous. Les combos ne sont comptabilisés que si l’on enchaine les notes Great, Perfect et Marvelous.
Ces notes ont aussi un impact sur votre barre de vie, si vous enchainez trop de boo, voire même des miss ( quand vous zappez un pas ), la barre décroît. ET CA PEUT ALLER TRES VITE, croyez moi.
Autre point, il existe quatre niveaux de difficultés : Beginner ( quand vous jouez la TOUTE première fois, ça peut suffire ), Light, Standard et Heavy.
Heavy, c’est, à mon sens pour les grands malades. Mais c’est toujours impressionnant à regarder et ça peut être marrant d’essayer soi-même.
Ça c’était pour les commandes et les explications de base.
Après, il y a des trucs plus funs qui peuvent booster l’utilisation basique de Stepmania. Je les utilise pas tous, mais il y a de noooombreuses fonctions et j’vais au moins présenter ceux que je connais et que je peux expliquer de manière à peu près décente.
Les modifications sur les pistes pré-enregistrées :
Il est possible d’appliquer quelques variations aux pistes lorsque vous jouez, que ce soit des variations de rythme, de vitesse d’apparition des flèches, d’accélération de la musique… ou tout ça combiné. Après, tout dépend de votre niveau ( de masochisme ), parce que certaines combinaisons peuvent être hardcore à mon sens ¬¬…
Des modes de jeu différents :
A la base, on joue à Stepmania par séries de pistes que l’on choisit et que l’on enchaine, de trois jusqu’à sept.
Mais c’est possible de jouer d’une autre manière, pour cela, quatre variantes sont dispo.
- Nonstop mode.
- Challenge mode
- Endless mode
- Magic Dance mode
Bon, y’en a deux d’entre eux, je les utilise pour ainsi dire jamais, parce que… je suis pas douée, pas encore assez geek du DDR pour pouvoir faire plus de dix secondes sans mourir sans gloire = D. C’est le Challenge Mode et le Magic Dance Mode.
Par contre, je suis plus à même de dire deux trois trucs sur les autres.
L’endless mode ( tiens, endless, j’ai l’impression d’avoir beaucoup lu ce mot en ce moment, beuzarre. ), y’a pas à tergiverser c’est « tu enchaines les pistes jusqu’à ce que tu merdes un peu trop et que tu voies le gros « FAILED » apparaître sur ton écran ».
Le NonStop Mode, c’est un peu plus varié que ça. Y’a différents styles de courses, d’enchainement de pistes, tels qu’un intitulé « Tortoise and the Hare » ( traduction du titre de la fable « Le lièvre et la Tortue » ) ou la vitesse de la musique et par conséquent des flèches augmente progressivement. Il est aussi possible d’enchainer 4 courses choisies totalement au hasard.
C’est sympa si l’on veut se lancer dans une partie rapide de StepMania, tout en ne faisant pas dans le classique. Et la difficulté est réglable dans les deux modes pré-cités, ce qui veut dire que les joueurs de tous niveaux peuvent y jouer. Pas comme le Challenge et le Magic Dance, qui sont fait pour les joueurs confirmés.
Des options de jeu :
Pour finir, et de manière plus globale, on peut régler plusieurs options, comme le nombre de pistes consécutives en mode classique de jeu, l’appréciation au niveau des notes ( si vous voulez vous entrainer à vraiment taper au bon moment, ça peut être une idée de régler ça dans les niveaux les plus élevés, je pense que le nombre de « failed » tapera dans les records avec ça mais bon. ), la configuration des flèches, sur quel bouton appuyer, au cas ou les flèches directionnelles seraient pas assez compliquées pour jouer.
BRAIF, PLEIN de trucs kewls. Même que je les connais pas tous, tellement qu’il y en a ( et que tellement je fais tout le temps la même chose dessus surtout ¬¬ ).
Pour ce qui est de l’installation, rien de bien Potterien ( oui, rien de bien sorcier quoi *sort* )
- Suffit que vous alliez sur le site officiel de Stepmania et que vous dl-iez le programme, suivant le système d’exploitation que vous utilisez.
- Ensuite, pour jouer, il vous faut des pistes. Elles se trouvent sur pas mal de sites mais personnellement j’utilise celui-ci, le nombre de pistes disponible est assez impressionnant, et le truc bien, c’est qu’il y en a de tous les genres. De l’OST jusqu’a la musique classique un peu revue et corrigée mais techniquement classique.
Le site de Stepmania propose bien sur d’autres liens mais je trouve que celui-là est déjà assez complet.
Après que les chansons sont téléchargées, il suffit de décompresser le dossier ou elles se trouvent et de les placer au bon endroit.
J’vais essayer de faire une explication à peu près détaillée ET logique, vu que pas mal de gens que je connais ont eu du mal avec ça. C’est pourtant pas dur mais bon…
Le chemin à suivre c’est C:>Programmes>Stepmania>Songs
Jusque là, c’est pas la mort. Si oui, j’peux rien faire pour vous, mes pauvres enfants.
Quand vous arrivez dans le dossier songs, CREEZ DES DOSSIERS EN FONCTION DES DIFFERENTES PISTES.
Du genre Anime, Games, Classic, des conneries du genre. Parce que sans ça, je crois que le logiciel ne reconnait pas les pistes. Et dans ces dossiers, ne mettez pas tous les fichiers contenus dans un zip de manière sauvage. Faites un dossier ou vous regroupez tout aussi. Ca donne un truc de ce genre.
Et je sais pas si j’me suis bien fait comprendre. J’espère.
A noter que les pistes sont faites par des amateurs, il ne s’agit en aucun cas des pistes des jeux Konami, pour des raisons évidentes de droits. Donc certaines peuvent être un peu foireuses niveau rythme, répétitions, toussa.
Je crois avoir dit le principal sur StepMania, après, si des gens veulent plus de détails et si ma faible compétence me permet de répondre, j’y répondrais sans problème.
J’ai aussi fait une vidéo, histoire d’expliquer en images les différentes variantes du truc mais j’suis pas satisfaite. J’la posterais PEUT-ÊTRE ultérieurement.
Et maintenant, en route pour un marathon qui risque d’avoir des conséquences sur ma santé mentale ( »’°_°)









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[PS3] Mirror’s Edge – Cours, For…. Faith, cours !
J’avais du prendre connaissance pour la première fois de Mirror’s Edge durant un de mes occasionnels lurkages de Gamekult, peut-être même pendant une de leurs émissions. Je ne sais plus trop, ça commence à remonter maintenant. Et le côté « OMG un truc qui semble bien innover » avait déjà attiré mon attention. Mais étant sérieusement limitée techniquement, n’ayant pas la plateforme me permettant d’y jouer ( oui, je ne joue pas au PC. Sauf Team Fortress 2. Parce que j’aime bien faire profiter de ma noob-attitude aux gens que j’aime… bien. ), j’ai quelque peu oublié le titre.
Puis. Mi-Novembre. Découverte avec joie de Nolife Online, la chaine aux 42 abonnements qui permettent d’acheter un rétroprojecteur tellement beau qu’on en parle sans arrêt.
Non, plus sérieusement, j’aime bien Nolife, les émissions sont sympas et j’apprends pas mal de trucs, moi qui ai une culture assez faible à mon goût. Mais là n’est pas le sujet me semble t-il.
Donc, en ce « beau mois » de Novembre ( oui oui, rigolons à ce magnifique mensonge ), je découvre Nolife et ses fabuleuses émissions et parmi elles, « Chez Marcus », Marcus que je connaissais déjà assez vaguement grâce à quelques visionnages épars de Game One, à l’époque où ça semblait bien buter.
« Oh plein de jeux que je ne connais pas un pet, c’cool… Ah mais ! Mirror’s Edge. Si c’est pas beau. »
Et là, le titre passa de « A faire » à « A se procurer assez vite ». Ce qui arriva deux mois plus tard. En même temps que Bayonetta. Fuh fuh.
Mirror’s Edge, pour résumer le synopsis, s’il existe encore quelques rares personnes qui ne sont pas au jus de ce qu’il s’y passe, nous plonge dans un monde complètement aseptisé, ou le crime semble rasé de la surface de la terre, et où les autorités contrôlent un peu tout, de vos déplacements jusqu’aux moindres communications.
Un monde que le « Just according to Keikaku »-man aurait sûrement bien aimé, et qui relève pas tellement du « fantasme » que ça. Mais c’est une autre histoire.
Enfin bref, ça pourrait être l’enfer sur Terre, s’il n’existait pas une bande de joyeux lurons, dont la technique et le mode de déplacement rappelle furieusement les Yamakasi à une bonne partie des gens qui ont joué au titre, qui se chargent de transmettre les messages qui ne peuvent être dit au téléphone ou dans un mail sous peine d’être compromis.
Parmi ces Messagers, Faith, une jeune fille qui semble avoir un passé un peu houleux, et l’héroïne que l’on contrôlera pendant l’intégralité du jeu. Faith qui se retrouvera vite mêlée à une sombre affaire, dans le but de défendre sa soeur, qui est techniquement encore plus dans la bouse.
Techniquement. Parce que bon, vu le nombre de Cops envoyés à la poursuite de la jeune Messagère, je… j’ai des doutes sur qui est la plus embourbée : D.
Le « Ne te retourne pas » inscrit sur la jaquette est assez pertinent pour le coup. Car oui, s’il y a des niveaux ou l’on est assez tranquille pour explorer les recoins bien recoins des secteurs ou se déroulent les différents chapitres de l’histoire, il arrive que l’on se retrouve en mini-stress sur certains autres, ce qui provoque de nombreuses bêtises.
…Faith s’est d’ailleurs suicidée au moins une bonne deux centaine de fois par la grâce et l’habileté de mes doigts pas experts du tout, ainsi qu’à cause de ma tension qui a tendance à faire de jolis pics dans ce genre de situations.
Car on retrouve une assez grande diversité d’ennemis sur notre chemin pour libérer notre chère soeur. Diversité dans la mesure où l’on affronte plein de corps de métier différents de la police ou même de l’armée. Du S.W.A.T en passant par les snipers ou même les flics ninjas tétra RELOUS qui m’ont fait RAEG la toute première fois que j’ai eu affaire à eux, c’est assez varié de ce côté et il faut apprendre à dealer avec chaque type de cops.
Ou alors, on peut foncer sans concession. Mais, parfois, dézinguer un ou deux flics qui traînent en contrebas et qui risquent de vous freiner un max quand vous arriverez à proximité, ça peut être un geste très inspiré.
Personnellement, j’ai éprouvé une certaine jouissance, au delà du côté pratique, à descendre les policiers qui se trouvaient ici et là. Mais bon, juste avec le fusil sniper. Le reste, c’est un peu caca, parce que premièrement, je sais pas viser, et puis euh… T’as pas trop le temps, généralement. Et puis euh, t’es méga limité dans tes mouvements pendant les phases ou tu as un fusil. Genre, on peut pas faire comme dans les films ou tu récupères un flingue, tu t’en sers peut-être une fois et tu le ranges dans ta ceinture, pour t’en resservir après. Non non. Faith s’obstine à le garder en main, le truc est complètement GLUE. Et puis tu es ralenti aussi. Logique. ET PUIS SURTOUT, c’est pas un FPS de shoot, donc c’est pas le but, donc, voilà.
( Comment je passe du vouvoiement au tutoiement, c’te folie. Ca ne montre pas DU TOUT que c’est un point qui m’a relouté dans le jeu. Non. )
Au niveau du maniement de Faith, c’est assez fluide, d’ailleurs, c’est assez jouissif de faire une série de mouvements et d’acrobaties sans s’arrêter, le côté subjectif renforçant ce sentiment. Le seul problème résidant pour moi dans les « bugs » assez relous qui sont que si l’on n’est pas complètement perpendiculaire à un mur… On ne peut pas le griper. Ce qui fait perdre un temps fou, pour bien se placer, quite à revenir quelques pas en arrière. Bah oui, parfois, il vous faut de l’élan, sinon, vtff, tu peux toujours sauter sur place, ce sera trop haut. Et quand des ninjas TETRA CHIANTS ont décidé de vous lapider en même temps… C’est un peu raeg.
Bon, par contre, y’a certains mouvements qui marchent un peu une fois sur dix, et qui de ce fait, sont assez handicapants. Genre, la petite roulade juste après un saut un peu trop élevé. La roulade étant basée sur le sixaxis, et sur la manette qu’il faut incliner vers l’avant avec un coup assez sec. Et euh… J’ai personnellement pété les chevilles de Faith pas mal de fois :eup:.
Petit élément que l’on pourrait presque qualifier de bonus, dans la mesure où il peut être activé ou non, selon le choix du joueur, excepté dans le mode difficile ou il disparait automatiquement – mais je suis une petite joueuse, moi, je joue en FACILE – c’est le sens urbain. En clair, le sens urbain indique, par le passage d’un élément du décor en rouge, par où il faut passer pour avancer dans le niveau. Alors, oui, en un sens, ça limite les envies d’exploration, vu qu’il suffit d’être assez près de l’élément pour qu’il switche. J’ai d’ailleurs complètement oublié les mallettes dans les niveaux, grâce à ça. Cependant, pour la première partie, ça peut être sympa pour éviter de se perdre pendant des précieuses minutes. Surtout quand vous êtes en pleine course poursuite et que… vous n’êtes pas le chat : D !
Autre petit élément de gameplay sympa pour se repérer dans le jeu, pour trouver dans quelle direction il faut aller : quand on appuye sur le bouton O, la caméra se pointe automatiquement dans la bonne direction. Certes, il vaut mieux être à l’arrêt quand on l’utilise, parce que sinon, Faith part dans n’importe quel sens et euh… voilà. Risque de suicide si on est mal situé : D.
Enfin, vous ne pouvez pas louper le fait que vous êtes dans la mouise niveau santé. D’une, on a un rouge anxiogène qui teinte l’écran quand on êtes blessé ( personnellement, j’ai HORREUR de ça, ça me rappelle toujours l’écran d’ICO quand tu meurs après une chute, gih, j’ai peur. ), de deux, les couleurs s’affadissent petit à petit pour céder leur place à un écran en noir et blanc. Et quand on est à ce stade, il vaut mieux courir se mettre à l’abri. Ce qui est un peu difficile pendant une fusillade. Ou alors quand on est suspendu à un tuyau, on subit un EXECUTION TIME qui est sympa mais qui fait raeg.
Par contre, critique qui sort totalement de NULLE PART, qui s’invite comme une sauvage et qui n’a pas de rapport avec ce que j’ai dit juste avant : Les séquences cinématiques qui sont intercalées entre chaque niveau sont très sympathiques au demeurant, le style graphique est intéressant mais… On a un petit peu l’impression que… La tête est raccordée bizarrement avec le corps, comme si… On avait fait l’animation des personnages d’abord et après, on colle la tête par dessus. C’est assez weird et ça m’a frappée tout le long du jeu. Vraiment.
Bon après, j’ai abordé un peu plus haut le scénario, mais il est un peu beaucoup… tranché à la hache. On sent qu’il y a énormément de pistes qui auraient pu être développées mais qui sont laissées en plan. Et puis, certains trucs qui sont tellement obvious que tu vois déjà les cinématiques dans ta tête un épisode avant qu’elles arrivent ( Celeeeeste, JE SAIS CE QUE TU VAS FAIRE §§ ). Du coup, ça donnerait presque un sentiment de bâclé, et ça m’a un peu laissé sur ma faim. Surtout la toute fin. Alors, est-ce que c’est parce que la suite aurait pu être traitée dans une trilogie dont on attend toujours la confirmation ? Oui parce que c’est censé être une trilogie tout ça. Et en fait, perso, je dirais bien pourquoi pas, vu que, comme dit plus haut encore une fois, les sensations de jeu sont bien agréables. Enfin, d’un côté, je ne sais pas si, sans aucun changement au niveau du gameplay, je ferais la trilogie. Un épisode entier à courir, à enchaîner les figures plus folles les unes que les autres, ça ne m’a pas gênée pour un sou mais trois… Hm. Voilà, « Hm » résume bien.
A noter que j’ai pas encore testé les autres modes de jeu, j’y songerai un jour prochain, histoire de me faire montrer un peu l’adrénaline avec le temps limité, toussa. Puis y’a pas mal de petits succès à débloquer. A défaut d’avoir une Xbox et les achievements, j’me consolerai avec ça o/ !
Mais pour terminer cet article de manière abrupte, en oubliant de détailler quelques points de gameplay, je n’ai plus qu’à dire que je recommande plutôt Mirror’s Edge, surtout qu’on peut le trouver à un prix tout à fait correct, maintenant ( genre une quinzaine d’euros, et le jeu les vaut ). Car ça procure quelques heures de jeu bien agréable.
PS : Il parait qu’il y a une semaine, je faisais des choses qui tiennent de pratiques masochistes avec un légume, et qui sont des choses très marrantes = D. Même si je ne trouve personnellement pas très inspirée = D.
Oui, ceci est un peu noyé dans la masse de mon article, et ça me navre un peu mais…
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