Il est assez marrant et déprimant à la fois de lever la tête innocemment vers son réveil et de se dire de la manière la plus naturelle du monde « Tiens, y’a pile une semaine, j’étais en train de regarder défiler CHAQUE seconde de la matinée ».
Car oui, il y a une semaine, EpitaWin était déjà fini, et le moment était quelque peu prolongé en raccompagnant un des provinciaux venus sur Paris pour l’occasion. L’histoire ne précise pas qui, mais… Certains savent ~~.

Et que dire, à part des choses qui n’ont pas déjà été dites à tort et à travers ? J’ai personnellement attendu ce week-end comme le messie, à grands renforts de « PLUS QUE 4 MOIS, TU TE RENDS COMPTE §§ » sur MSN, des soirées perdues sur mumble à Keikakuter des choses qui n’auront au final pas eu lieu… et tout ça est passé si viiite. Pouf, à peine le temps de réfléchir trois secondes qu’en réalité… On est déjà Dimanche soir, 19h, le kara final vient d’avoir lieu, et il est temps de rentrer pour mourir dans son lit 12 bonnes heures, minimum.
Mais essayons de faire les choses dans l’ordre, que diable, de l’ordre § Et pour cela, remontons à Vendredi matin. Couchée à pas d’heure pour des raisons de logistique d’association, à savoir, fabriquer les cartes du quiz Hardcore pendant que les deux têtes pensantes de l’asso Thalie étaient en train de pleurer de désespoir à l’idée d’avoir perdu DEUX heures sur Rock Band, je me lève aux environs de 7h30 dans la joie, la bonne humeur et… la précipitation, de peur d’arriver en retard au rendez-vous avec Amo. Et… J’aurais mieux fait de m’accorder une demi-heure de repos bien mérité, en fait. Sachez que le sieur Amo, en plus de sa tendance à OUBLIER les lieux de rendez-vous… fait attendre les filles. Longtemps. Plus d’une demi-heure.
( Amo, je t’en veux encore. Mon dos t’en veux encore, en réalité. Et j’ai retrouvé des preuves de ton oubli. Dans mon historique. Tu risques de prendre cher ~~. )
Et après avoir tourné dans tout Châtelet pour nous retrouver, direction la fameuse Rue Keller pour des achats pré-convention. Je garde également en mémoire le fait de m’être fait enfler par l’une des boutiques. A ce moment-là, étant un peu pressée par le temps, et surtout étant chargée comme un âne qu’on aime pas trop et qu’on veut faire souffrir, j’avais pas vraiment envie de retourner polémiquer dans la boutique. Mais je pense que mon prochain passage dans le coin se révèlera assez sanglant ( Concombre, mon petit, toi qui voulait aller à Rue Keller, d’ici peu ~~… *appel du pied* ). Mais bon, au moins maintenant, j’ai mes tomes deux et trois de Lawful Drug.
Tout cela plus tard, direction Gare de Lyon pour aller récupérer l’amour de ma vie, ma petite Arty qui venait de Grenoble, rien que pour m… rien que pour Epita. Et elle qui ne devait avoir qu’un tout petit comité pour l’attraper à la sortie du train, s’est retrouvé avec une sorte de haie d’honneur avec 5 Thalistes pour l’alpaguer. L’occasion donc, de retrouver Tiya, Pimii et surtout Itsu que je n’avais pas vu depuis plus d’un mois. Je crois que je lui ai sauté dessus de manière assez indécente dans la gare mais pff, osef ~~.
Petit restaurant parisien bien cher pour fêter l’ouverture des hostilités puis direction l’école en comité un peu plus réduit pour aller récupérer les chambres d’hôtel qui sauveraient notre vie en cas de besoin pendant le week-end.
Et là, le mauvais karma du Vendredi commence. Arty et moi, qui avions notre chambre… ne sommes pas logées dans l’hôtel juste à côté de la convention… mais dans celui qui se trouve environ à 10 minutes. Un petit moment de pfffrt et des envies de faire du mal à un mur plus tard, je pose mon barda dans la chambre des garçons, sans leur laisser le moindre choix. Quelques blablas plus tard, voilà qu’il est déjà 16h30. Et là, DRAMA. Ma fac avait eu l’idée de me pister, de m’espionner, et de me coller… un partiel ce jour-là. De 18h à 20h. C’est donc un peu dans le « je m’en foutisme » total que je prends la direction de Bibliothèque F.M.
Ellipse de 4h qui contient l’une des parties les moins drôles de toute la convention. Les gens, je suis encore navrée d’avoir fait un tel drama à mon retour, c’est pas tellement mon genre. Mais merci d’avoir été là. Merci beaucoup. Surtout mon petit bout de femme ~~. Décidément, je ne suis rien sans toi ~~.
Après donc une bonne heure d’attente au milieu de la file, récupération des bracelets du bonheur, que j’ai toujours au poignet, à l’heure où j’écris ces lignes, et que je compte garder jusqu’à la JpEx au moins, pour le symbole. D’autres ont été récupérer leur pass staff, et d’ailleurs, la bande d’Haruhi.fr m’a fait peur avec leur nombre hallucinant de pass. Mais admettons. Vous avez fait venir Noizi Ito, on va dire que c’est un beau retour des choses.

Une fois que toute la bande fut passée, direction la salle d’Activités P06, histoire d’aller découvrir les lieux que nous squatterons sans concession pendant les deux nuits à venir. Hop hop, l’occasion pour moi de revoir Fairy après des mois et des mois, embrassades, discussions rapides avant le début de la première activité, à laquelle je me suis bien vautrée mais bof, c’est pas grave, c’était un petit tour de chauffe, histoire de patienter avant manger… Et de constater que le relèvement du niveau était agréable.
Hop hop (bis repetita), petit tour direction le square pas loin pour aller manger un peu avant les festivités, enfin, personnellement, j’étais un peu dans l’impossibilité d’avaler quoi que ce soit de plus solide que du Nestea, et ce jusque presque minuit. Mais ce petit instant passé à papoter, à courser des gens, à dominer Amo avec un simple « Non. », ça n’a pas de prix et c’est toujours fortement ancré dans ma petite tête. Et puis, ça nous a permis de voir la nature du public qui se dirigeait vers Epita pour cette première Nocturne. Et j’ai été fortement rassurée, car le ratio de Gothico-Emo-prépubère se rendant aux Nocturnes juste pour pouvoir forniquer sans les parents sur le dos… était moins élevé que ce que je redoutais. Bon, le samedi soir, c’était autre chose maiiis…
De retour dans l’école, j’ai assisté à l’un des échanges les plus mythiques de la soirée entre Amo et un sieur que je n’aime pas bien beaucoup. Et j’ai aussi eu le droit à un nouveau retour de karma dans la tronche. A ce moment, j’ai vraiment cru qu’Epita allait un week-end du cauchemar. Rly. Mais, c’était oublier la soirée qui arrivait.
Le Quiz 2009, avec la participation de quelques BJ’s et les projections de YGOTAS et autres AMVHell et Velvet m’ont redonné un peps assez indescriptible. Il faut dire qu’hurler à plusieurs reprises un fabuleux « IN AMERICA » est assez jouissif. Par contre, note pour plus tard, ne pas tenter de gérer les scores et discuter en même temps. Que ce soit avec l’une des équipes ou avec le staff pour de la logistique de lots. C’est un moyen assez rapide pour s’embrouiller ~~.
Bon, si j’étais honnête, je dirais que j’ai également profité de ces projections pour aller faire un petit tour dans la convention, histoire de voir ce qu’il se faisait, en dehors de chez nous. Quand même.
Et parce que je suis une branleuse, je vais faire mon petit résumé par points :
• La salle des jeux musicaux/de rythme était sympa, même si ça manquait de… GH/RB, j’aurais bien voulu me rendre ridicule en jouant quelque chose dans mon modeste mode moyen ( Oui, je n’y arrive toujours pas avec cette saleté de touche orange. Mais j’y crois. Fort. ). Il n’empêche que chanter du Gwen Stefani à côté de Tiya et Ilpa était assez cool ~~
• Mugenji a tenté de me faire participer à un concours de dessin, mais bon, pas trop le temps de chercher à pondre un truc potable, déjà que mes propres affiches pour l’asso n’étaient pas toutes prêtes… Mais je suis rentrée dans la salle et euh… Damn, ils sont vraiment pas mauvais pour certains dans cette association :’ (.
• L’ambiance sur scène semblait bien tenir la route, il est dommage que je n’ai vraiment pas regardé grand chose, pourtant, je crois me souvenir qu’il s’agissait du Seiyuu ni Naru qui tournait à cet instant, et je voudrais bien voir ce que cette activité donne, un jour. Bref.
• Les toilettes d’Epita n’ont pas manqué d’entretenir leur légende urbaine, vu qu’il paraît que cette fois-ci, c’est une canalisation qui a sauté, ni plus ni moins, ce qui faisait qu’il fallait se déplacer et faire une queue de tous les diables pour accéder à celles de l’autre bâtiment, le bâtiment JV.
• En parlant du bâtiment JV, il me semble qu’il n’a pas trop désempli, même pendant les Nocturnes, vu le monde qui circulait dans les petits couloirs. Femme, on aurait du faire une partie de je ne sais quoi à ce moment-là, quand même :’ (.
• J’ai tellement honte mais je n’ai été que brièvement dans la salle Ikkatsu, juste histoire de voir ce qu’il s’y tramait… J’en suis ressortie sans un bonsoir, sans rien, Neoworld, Lilith, vous pourrez frapper, la prochaine fois :’ (. Mais sur une note positive, il paraît que ça a tourné non-stop de leur côté, donc ce genre de choses font plaisir à entendre ~~.
• Tomoda, Kajian, Sakura Shiroi, pfffrt, je suis tellement passée à côté pour des raisons X et Y, no offense mais, je ne peux pas me diviser en plusieurs personnes, jusqu’à preuve du contraire.
Ce petit instant d’air frais respiré, de retour dans la salle pour une seconde fournée de projections, petit fantasme sur les AMVs, notamment celui sur Code Geass et Maria + Holic… et se rendre compte que… Et bah, le soleil se LEVE. Déjà. On remballe, chacun décide à l’arrachée de ce qu’il va faire des heures à venir, pour pas mal de gens, voire même la majorité, le choix est déjà tout trouvé : retour at home/aux chambres pour récupérer un peu de forces pour la grosse soirée à venir ( Bon, certain a tenté d’aller s’achever au Karaoké, mais personne ne le juge ). Parce que sans se leurrer, la nuit du Vendredi n’était qu’une sorte d’amuse-bouche, niveau dépense d’énergie ~~.
Personnellement, j’étais tellement sur les nerfs, de manière positive comme… négative, que j’aurais été capable de ne pas dormir. Et travailler sur pas mal de trucs pour l’association était hachement tentant. D’ailleurs, je me suis offert une petite relecture du powerpoint du Quiz CLAMP. J’aurais du dormir à ce moment là. Vraiment. Car j’ai commencé à me stresser à ce sujet à partir de là. Et ça a donné un truc pas très joyeux, quelques heures plus tard, mais j’y reviendrai plus tard, j’ai un petit paragraphe à faire sur ce sujet-là.
Ce qui a donné un réveil vraiment, vraiment pas sympa deux heures plus tard. Mon corps me disait clairement non. Mais à Epita, ce genre de limites, on les envoie paître, et on continue ~~. Surtout que eh ! Fallait aller chercher notre petit shôta favori, a.k.a. Tsuchi à la sortie du Métro, et l’escorter jusqu’à la convention, pour lui faire découvrir les merveilles d’Epitanime, mais également récupérer un autre thaliste/mumblien a.k.a. MarKo. On leur octroie leurs bracelets magiques et, ce fut parti pour un instant débauche, un instant « Dépensons joyeusement notre argent ». Peu après, tout un tas d’embrouilles pour récupérer le pass staff d’Itsu, j’ai pas tellement compris ce qu’il se passait en réalité mais…
L’après-midi est passée très vite, a grands renforts d’aller-retours entre le forum ( et où nous avons passé 20 bonnes minutes à discuter avec pbsaffran, qui est un homme charmant et qui fait très bien passer la passion pour son projet. Monsieur, continuez dans la mesure du possible, vous avez tout un peuple otaque derrière vous ), la salle JV dans l’autre bâtiment, mais aussi des rencontres inespérées ! Alors qu’une petite partie du crew Thaliste dans lequel je me trouvais à ce moment venait de rentrer dans la cour, qui je ne vois pas dans la file, à se faire faire fouiller son sac…
Kao ! Et hop, vazy que je gueule le pseudo, qu’elle m’entend paaaas, et que je crie encore plus fort, quitte à me ruiner la voix. Et puis, la madame n’était pas toute seule, j’ai donc fait la connaissance de Johann, mon sauveur pour mon export de Gamekult à WordPress, de mon lurkeur préféré Nataka et et et, de Lu-sama. D’ailleurs, je suis tellement navrée de ne pas avoir pu parler plus avec toi, j’espère qu’on pourra se recroiser d’ici peu >__< !
On a également fait un petit passage dans la salle d’activité 06, squattée à ce moment-là par Ikkatsu. A noter qu’il y avait vraiment pas mal de monde à ce moment-là. Perso, j’ai pas trop participé, j’étais en pleine considération financière avec Amo, car parler argent, c’est toujours rigolo.

Mais oooh, il est déjà 17h30, il fallait voir à se magner pour ne pas être en retard pour le fabuleux McThalie anniversaire qui se trame, les gens ! Du coup, hop hop hop, on se faufile, on salue une dernière fois Ikkatsu et direction StLazare… Après quelques autres petites péripéties ou l’on perd du monde, on se retrouve, bref, de la joie, du stress un petit peu quand on se dit « ah la la, mais des gens attendent là-baaaas § » mais définitivement QUE du bonheur, une fois tous ensemble, rencontre de quelques nouvelles têtes, des surprises ( Gib, je saurais toujours pas dire comment je t’imaginais, sérieusement 8D ). La photo de groupe traine un peu partout sur les résumés de l’Epita des Thalistes, fouinez, vous pouvez trouver ~~.
Bon, par contre, après le McThalie… J’étais à la limite de décéder. Je sais pas qu’est-ce qui était en train de me tuer de l’intérieur, mais j’ai passé, encore une fois, un super mauvais moment à essayer de comprendre ce qu’il se passait. Le stress parce que par mal de trucs n’étaient pas près ? SUREMENT. J’ai failli faire comme ma compagne de chambrée et aller faiblir une heure à l’hôtel, mais l’affiche résumant les activités de l’asso n’était pas prête et, même si elle n’était pas d’une qualité folle, j’y tenais.
Une heure d’activités type « maternelle » plus tard, c’est un peu le grand moment, je balise, Arty n’est pas dans une meilleure forme, ce qui met toujours en confiance, j’ai perdu des trucs qui me tenaient à coeur pour le quiz ( et en fait NON, c’était juste rangé dans une poche de mon sac dans laquelle je n’avais pas cherché, fusillez-moi ), bref, c’est la joie.
Et donc, j’en viens un peu rapidement à ce fameux quiz CLAMP.
[Drama/MoiJe tiem]
Je tiens d’abord à commencer en m’excusant. Vraiment. Déjà, auprès d’Arty, vu que j’ai semble t-il, monopolisé le micro, alors que tu aurais surement été plus posée que moi, moins émotive, bref, déjà, pardon.
Ensuite, aux participants du quiz en eux-mêmes. Je suis encore énervée de certaines des réflexions que nous nous sommes prises à ce moment-là. Notamment celle sur Wikipédia. Mais passons. Le côté drosophile, sur le moment, m’a mise dans un état de nerfs incroyable. Dans d’autres circonstances, j’en aurais surement fait beaucoup moins. Naouak, si tu passes par ici, nous nous sommes déjà expliqués, je m’excuse encore que tu sois l’un des princpaux à en avoir pris plein la face, ce soir-là, mais malheureusement, j’avais mis la tête sur un pseudo qui était devenu une cible depuis plus d’une semaine, suite aux remarques sur Twitter. Mais voilà quoi, on s’est expliqués, on s’est à peu près compris, je pense, l’affaire est donc close. Si je ne me trompe pas, il me semble que c’est Aer qui a fait la remarque chez Amo à propos de la question sur le premier truc publié par les CLAMP. Ma réponse était purement STUPIDE, je m’en excuse là aussi.
Mais bon, si je dois animer une nouvelle fois, je prendrais trois prosac une heure avant, ce sera plus cool, et peut-être rigolo, qui sait ~~
[/Drama/MoiJe tiem]
Je ne vais pas faire un résumé de toutes les activités et de la soirée du samedi, niveau associatif, vu qu’Amo et Concombre l’ont déjà très bien fait pour moi, mon petit côté feignasse me fait passer direct à l’Après-Nocturne
Et donc, après quelques péripéties du genre un coup de cravache complètement inopiné mais qui m’a redonné du moral, et… un gens là pour moi, v’la le matin qui arrive. Le dernier matin. Et là, j’ai VRAIMENT compris les limites de mon corps. La simple odeur de Nutella me donnait une nausée assez impressionnante, j’ai commencé à rire de tout, même les blagues les plus vaseuses, j’ai retenu la moitié des choses dites pendant cette petite heure de papotage pour se maintenir en vie, j’ai parlé avec Sonocle de la manière la plus pitoyable du monde tellement j’arrivais plus à aligner trois mots sans que ce soit cohérent et.. la salle staff et son estrade se sont révélées être super méga salvatrice. Somnoler, se poser pendant une heure, ça n’avait pas de prix. Mastercard pour le reste, on sait. Et même en se posant, il se passe des choses § Comme quoi, Epitanime, cay magique §
Et honnêtement, le Dimanche… Il y a tellement peu de choses à raconter, vu que l’on était un peu tous hagards, à se regarder sans trop se comprendre, et le moment de la journée ou j’ai été la plus active, ce fut lorsqu’il a fallu dégager la chambre avant midi.
Si, j’ai réalisé mon petit fantasme, j’ai fait une photo avec Sébastien Ruchet, qui est un monsieur très sympathique. Et j’ai aussi une nouvelle petite chose à vénérer…

- Figurine de Kallen ! J’fais quoi, j’la prends ?
- Elle est chère quand même.
- Oui maiiiis : <…
Trois minauderies inutiles plus tard, elle était dans mes mains ~~.
Et après cet ultime passage dans le forum… Et bien, ce fut comatage un peu partout : Sur les tables en bois, dans la cafétéria ( Manger c’est tricher qu’il paraît, j’ai bien fait de ne pas toucher à la nourriture, Amo semble toujours être en train de mourir à petit feu § )… au Karaoke, aussi. J’ai eu Hanaji et l’OP du VN d’Umineko, c’est bon, je suis une femme comblée. Même si les cris suraigüs des prépubères en chaleur, ouch, quoi. Crier de manière passionnée, okay. Jouer aux chauves souris à celle qui hurlera le plus aigü, no way quoi.
Je crois que le Dimanche était vraiment le moment où on a pu profiter les uns des autres, papoter un peu de tout de rien, et même si l’échéance de la fin de la convention se faisait sentir, bah… C’était toujours agréable.
En milieu d’après-midi, ma femme adorée s’en est retournée à sa chère ville trèèès loin, Tiya aussi s’en est retournée à son chez elle et… En fait, je pourrais continuer à énumérer dans l’ordre les gens qui s’en sont rentrés chez eux mais ce serait un peu booof pfffrt.
Pour résumer, le fatidique karaoke final, à 19h est très vite arrivé et… Epitanime, 18ème du nom, s’est terminée.
… Okay, cette fin d’article est rédigée tellement à la ranafoutre, mais il est tard là, ma tête arrive plus trop à coller les éléments entre eux. Oui, l’article a été rédigé en deux grosses fois, pour cause que mon PC a eu la fabuleuse idée de se crasher § Et que son ventilateur semble plongé dans un coma indéfinissable. Bref.
Que dire, pour faire un bilan de cette EpitaWin ? Quelques petits trucs encore, mais pas long, j’en suis déjà à… 3355 mots, et c’est pas mal. J’aimerais en mettre autant dans certaines de mes copies de partiels. M’enfin, là, au moins, c’est pas du bluff.
• Malgré les mauvais moments qui ont failli me gâcher le truc, je crois que cette Epita va longtemps rester gravée dans ma mémoire. Il y a tellement de choses qui s’y sont passées qu’il est impossible de zapper ça dans un coin de ma tête et en faisant « pff, oui bon, ça va, c’est un moment comme un autre ». Non. Impossible. Trop d’émotions et d’informations.
• Je regrette ne pas avoir passé plus de temps avec certaines personnes, alors que c’était juste le meilleur moment pour pouvoir papoter avec eux. Et surtout qu’il y avait besoin de ces moments de parlotte, je pense. Mais bon, ça se fera une prochaine fois.
• La surveillance un peu nazie des sacs, pffrt, ça me passe loin au dessus de la tête, là, même si me faire ouvrir mon sac avec mes affaires un peu perso était pas super sympa ~~…
• Le cosplay de Lippoutou qui danse sur du Lady Gaga. OMG. Cauchemar dans ma tête. Audacieux mais… Cauchemar quand même §
• Le L00T, les gens, super important. Je pense que je n’ai jamais autant dépensé en convetion. Mais j’ai l’impression d’avoir investi dans de la qualité. Pour une fois. Donc, en plus de la figurine qui figure au dessus…

Un beau sanglot des cigales, épisodes 1 à 4, et qui va surement être enclenché d’ici… le mois de Juillet. D’ici là, ça risque d’être assez ric-rac pour y consacrer assez de temps. Dans la thématique Higurashi, je me suis payé de manière assez luxueuse le coffret de la série TV. Et de ce fait, je vais pouvoir rendre ses DVD à Concombre, ce qui… pour des raisons X et Y, n’est pas plus mal. Tant qu’à être dans les DVD, j’ai pris le coffret de la série X et les trois premiers films Gundam, dont pas mal de gens en disent du bien. En plus, ils étaient à acheter pour une bouchée de pain, donc, autant profiter de l’affaire.
Deux Jeux DS, du FF, tellement pas étonnant, mais bon, quand les deux jeux neufs vous sont proposés à 20€, neufs, les deux… Pourquoi hésiter très longtemps ~~ ?
Et, pour finir, pour satisfaire un petit instinct de fangirl, le doujin Soul Eater vendu par MangaPal. Je leur aurais bien acheté la plaque « Je mets mon blog à jour » mais booooouerf. Voilà quoi.
Les mangasses un peu plus bas sont les fameux tomes pour lesquels les gens ont vu « PIGEON » sur ma tête.
Sans oublier mon mug aux couleurs de Nolife.
Et en fait, surement plein d’autres trucs, mais ça me revient paaaas, là, j’ai mon cerveau qui fond, c’est atroce. Mais il est 01:03, là, les enfants, vous me pardonnez hein ? En plus, je vis chaque minute dans la peur que mon PC m’explose à la tronche, le processeur est actuellement à 73°C, et j’ai PEUR. Voilà, ça c’est dit, c’est fait.
En tout cas, pour finir, je vais sobrement remercier tous les gens Thalistes, une nouvelle fois, en leur disant qu’ils m’ont égayé le week-end à mort, je poutouille très fort ma Tiya, qui est une source de réconfort infini. Je suis très heureuse d’avoir rencontré de nouvelles têtes, je pense notamment à Nemotaku, Pso et Gib, vous êtes tous les trois des gens très agréables avec qui discuter le Dimanche après-midi fut un moment bien plaisant. En même temps, vous étiez dans le même hôtel qu’Arty et moi, vous ne pouviez donc être que des gens classes.
Et j’espère bien que dans un an moins une semaine, l’aventure recommencera, pour encore plus de choses pleines de Win à raconter et à se souvenir. Et et et. Rendez-vous à Japan Expo, les gens. J-23. C’est plus si loin.
… Ce que je faisais la semaine dernière, à l’heure ou je conclus ce billet ? JE PLEURAIS COMME UNE GAMINE QUE TOUT CA SOIT FINI ET PLUS ENCORE §§
PS : Ramyel, j’ai squatté quelques photos sans ton autorisation au préalable, tu pourras me taper la prochaine fois qu’on se voit .___. »’ …
[Manga] Solanin « Aujourd’hui, c’est comme ça »
Au moment ou je commence ce (petit) billet, il ne reste plus que quelques heures avant la soirée annonciatrice d’une perte de temps considérable cet été, à savoir, la soirée pilote de Secret Story 4, celle que j’attends avec beaucoup d’impatience, comme pas mal d’autres, d’autant plus que j’ai déjà pu regarder quelques petites choses sur les candidats et… bref,ça peut être très sympa. Et je vais prier pour que cette gentille bronchite que j’ai récupéré gratuitement à JpEx, comme s’il s’agissait d’un goodie éditeur, ne vienne pas trop m’assassiner en plein milieu.
Mais en attendant, profitons de tout ce temps « H- » pour tapoter quelques petits mots sur un titre bien sympa que j’ai découvert un peu au hasard. Bon, ce serait mentir de dire qu’en le voyant sur les étagères du Album de Bercy Village, le nom ne me disait fichtrement rien. Mais après… J’en savais pas spécialement beaucoup sur le bazar.
C’est donc avec l’optique d’avoir une lecture intéressante pour la demi-heure d’attente avant un rendez-vous des plus cruciaux pour le mois en cours… que j’ai pris le premier tome de Solanin.
Il est d’ailleurs dommage que ce titre ne soit pas plus mis en avant dans les devantures, et qu’il faille presque tomber dessus par hasard. Parce qu’il est bourré de qualités. Et là, commence le point de vue ultra-subjectif mais je pense qu’au moins quelques personnes seront d’accord avec ce que je dis.
Tout d’abord, et c’est l’un des points les plus importants à mon sens, il n’y a pas un véritable travail d’immersion à réaliser. On se plonge dans l’histoire dès le premier chapitre.
Le plot n’est pourtant pas extraordinairement original, pourrait-on se dire. Entrant dans la catégorie tranche de vie, Solanin raconte l’histoire d’une petite bande de copains, avec pour héroïne principale Meiko ( Meiko et ses taches de rousseur qui sont adorables, je veux les mêmes <3 ), qui, alors qu’elle ne fait qu’entamer son périple dans la terrible vie active, ne se sent définitivement pas à l’aise dans cette situation, et surtout à son poste d’Office Lady, ce qui fait que dès les premières pages du premier tome, elle… démissionne. Pouf, tant pis pour la petite situation qui lui permettait de vivre tranquillement, le danger du « je ne sais pas vraiment ce que je ferai demain » étant beaucoup plus excitant. Meiko est donc le personnage central, mais néanmoins, les autres protagonistes ne manquent pas d’intérêt, loin de là, j’y reviendrai juste un peu plus tard * teasing * adore ça *
D’ailleurs, j’ai oublié de mettre un warning au début, il deviendrait presque inutile à présent si je le laissais tel quel, de ce fait, je vais le transformer un peu : Solanin est un pur manga tranche de vie à mon sens, et ceux qui sont rebutés par le genre passeront surement leur tour. Cependant, il possède une petite gravité pas négligeable quand on fait le point sur les critères d’attachement à ce titre.
… Ma phrase ne veut rien dire, si vous voulez comprendre, je vous conseille de sniffer des cachous, vous les pilez avec une règle en métal, vous en faites une ligne et hop, l’awareness sera à vous. Ou alors, vous chopperez un gros mal de crâne, c’est un peu la roulette russe.
J’en étais donc à tenter de parler du scénario, avant cette petite interlude. A proprement parler, je ne pense pas qu’on puisse parler de « scénario », en réalité, mais plutôt de la retranscription d’un moment dans la vie de jeunes se situant à la frontière de la période dorée de l’adolescence, avec tous les rêves et les objectifs plus ou moins stupides qu’on se fixe durant ce temps-là, étant à la limite de franchir le pas vers le monde « adulte », mais qui tentent tout de même un dernier coup de poker en se raccrochant aux dits rêves et objectifs stupides, ici l’espoir de toucher la gloire par la musique et la réussite du groupe de ces joyeux lurons, afin de prolonger quelque peu la chose. Et c’est toute cette période de transition que l’on vit pendant les deux petits tomes de Solanin. Petits, parce qu’ils se lisent foutrement vite. En deux minuscules heures, en prenant son temps pour apprécier, il est possible de passer de la couverture du premier tome à la quatrième de couv. du second. Et si je parle de profiter, ce n’est pas pour rien.
Il se passe un nombre de choses assez impressionnant, et dans tous les domaines, que cela aille du domaine sentimental, ou professionnel, en passant par tellement d’autres choses qui ponctuent le quotidien de chaque personne. Plusieurs fois, dans ma lecture, je me suis surprise à relever la tête et à réfléchir à une phrase d’un des protagonistes, à une situation. Tout est une question de ressenti, avec Solanin. Et je pense que c’est parce que ce sont vraiment des problèmes, des petits cas de conscience qui peuvent arriver au premier lambda venu, que l’on peut accrocher relativement facilement au bazar. Puis, me situant à une ou deux années près dans la tranche d’âge des héros, ça renforce encore plus le sentiment de se sentir proche de ce quotidien qu’ils vivent, de ces questions qu’ils se posent.
Il m’est difficile d’entrer plus dans les détails car je me sens tout à fait capable de spoiler d’un coup, d’étaler une tartine assez formidable de petites choses qu’il est tellement plus délectable de découvrir au fil de la lecture, et non pas dans l’article d’une petite blogueuse qui a juste pour prétention de vous faire dépenser 20 beaux euros pour un truc qui en vaut VRAIMENT la peine. Je vous jure, vous me remercierez.
Plus sérieusement, niveau chara-design, et même design tout court, le réalisme dont le mangaka fait preuve dans son trait fait lui aussi mouche pour renforcer le sentiment de vérité et d’authenticité dans ce récit. Les personnages ne payent pas de mine, loin de là, pas de petit détail comme des bandes blanches dans les cheveux, pas de coupe improbable, pas de cicatrices sur les joues, non, ils n’ont pas besoin du détail qui tue pour avoir une identité pour eux, c’est justement un détail qu’il est très agréable de constater.
J’ai d’ailleurs appris qu’il y avait eu un film adapté du manga, qui est sorti en avril de cette année, et je suis très intéressée, car à la vue du trailer, les personnages semblent relativement fidèles à l’oeuvre originale. Je pense que quelques recherches sur le bazar ne seront pas inutiles, d’autant plus que Solanin, de base, n’est pas un manga bien long, donc les risques de passages virés pour manque de temps sont assez faiblards.
Et puis, je suis très tentée de pleurer un bon coup, masochiste de base que je suis.
Bref, je recommande une fois de plus ce superbe titre qu’est Solanin, il ne prendra pas beaucoup de place sur votre étagère, pas comme certaines séries que certains se donnent du mal et donnent beaucoup d’argent pour continuer à les suivre, et je suis persuadée que vous ne regretterez pas l’investissement. D’ailleurs, Solanin m’a donné envie de tenter de jeter un oeil aux autres titres du monsieur qui a fait tout ça, à savoir Asano Inio, je ne lis que du bien sur cet homme depuis que j’ai commencé à chercher.
J’ai déjà réussi à convertir quelqu’un à la cause de ce titre, si vous n’accrochez pas plus que ça, je ne peux plus vous sauver : <…
A contrario, si vous me dites exactement d’ou vient la quote, je serai très contente =D…
Et sinon, l’article sur Japan Expo arrivera. Un jour. Bientôt. Le jour où mon jumeau mouette mettra son blog à jour, tiens !
→ 4 Comments
Posted in Mangas - Commentaires