Alors j’ai mis partie une dans le titre du billet, je ne sais pas s’il y aura jamais d’autres parties, mais sait-on jamais. J’aime bien ce principe de reviewer des petits trucs comme ça. Alors oui, la rédaction me prend plus de temps que le test en lui même, ce qui pourrait être décourageant mais… non en fait.
Je ne me base que sur des démos choppées sur le PSNetwork pour ces minis-critiques, le principe étant de découvrir un maximum de trucs. Alors oui, une démo ne reflète souvent pas le potentiel d’un jeu finalisé. Je suis tout à fait d’accord avec ça. Mais c’est fait pour attirer la curiosité des futurs consommateurs, donc bon, c’est aussi important de soigner la chose. Et y’en a… Ils donnent violemment pas envie.

A commencer par celui-là.
Dante’s Inferno, je ne sais même pas s’il est nécessaire de le présenter en quelques lignes, vu qu’il s’agit d’un des gros blockbusters de ce début d’année. Mais pour faire court pour les gens qui auraient vécu dans une cave ou une grotte depuis… 2 bons mois, le joueur incarne Dante, un croisé qui devra, afin de sauver sa bien-aimée Béatrice, se plonger dans les Enfers et affronter des trucs pas très sympathiques et pas très gentils. J’ai choppé la démo pour la chose pré-exposée, à savoir que c’est un des gros trucs de l’année, donc autant avoir une vague idée de ce que c’est en constatant par moi-même, et puis parce qu’en fait… Je voulais confirmer l’idée que je ne l’achèterai surement pas. Mais à la base, c’était plus parce que je n’aime pas m’imaginer flipper devant un jeu vidéo. Et ayant déjà peur en jouant à Ico…
Ce que j’ai trouvé très laulilaule, c’est le principe de tuer la Mort elle-même… après 3 minutes de jeu. Le concept de la faucheuse redoutable en a pris un coup dans la tronche, d’un coup 8). Tiens, en parlant de tuer du monde, j’ai choisi le mode le plus facile du jeu pour tester, parce que je suis d’une faiblesse indescriptible, mais je pense que le mode normal aurait pour une fois, être à ma portée sans problème.
Bon, j’ai commencé en taclant direct en disant que la démo donnait pas envie. Il faut que je rétablisse quand même quelques petites choses, en commençant par avouer que, niveau design, voilà quoi, c’est léché comme il faut, que ce soit au niveau des cinématiques, des cutscenes ou même des phases de jeu, c’est vraiment pas dégueu pour les yeux. Quoique. Les séquences style comics ou je ne sais quoi… C’est plutôt moche ça, par contre D:. Autre truc qui est assez plaisant, la bande-son qui me semble assez correcte et qui est susceptible de mettre bien dans l’ambiance ( et donc, mauvais pour mon coeur, voir plus haut ).
Seulement, là ou Bayonetta m’avait presque avoir un orgasme devant ma console, le côté Beat’em all de Dante’s Inferno fait… bourrin stupide. Je n’ai même pas cherché à faire des combos, ou à comprendre les techniques. Et puis ce timing nazi pour appuyer sur les touches pile au bon moment et que si tu te trompes, tu prends cher, j’ai détesté. Et euh, le système d’upgrade des armes me semble douteux à la compréhension 8).
Braif, je reconnais que c’est beau, mais je n’irai pas plus loin. Même si ça a le mérite de m’avoir définitivement donné envie de lire la Divine Comédie~.

Alors, je connais pas trop trop le genre Tower defense. Donc, je ne vais pas pouvoir faire de comparaison avec tel ou tel jeu. Mais ça m’a semblé tellement… répétitif, ce Crystal Defenders, que je ne prendrai même pas la peine d’aller plus loin. Place tes pions, fait défiler les monstres, place d’autres pions, fais level up les autres avec tes sous, fais défiler les monstres. Et ce, pendant toute la partie. Encore heureux que l’on peut accélérer la vitesse de la vague de monstres sinon, je me serais sérieusement fait chier.
Le principe de ce Crystal Defenders, sorti au dernier trimestre 2009 ( le 29 Octobre pour être plus précise ) est, comme il l’est dit si explicitement dans le titre, de défendre des cristaux. Pour les défendre, il faut absolument empêcher des monstres d’arriver à la fin de la carte sinon, les vilains, ils vous volent vos cristaux é_è. Et si vous avez plus de cristaux, et bah vous et bah vous, vous avez perdu é_è.
Oui, le manque de challenge assez méchant me fait penser que ce jeu est plus ciblé pour les plus jeunes, et que les hardcore gamers passeront leur chemin sans peine. Et même les gamers un peu plus casuals comme moi pourront s’ennuyer en fait. Voilà pourquoi j’ai écrit si crétinement. Même si je pense que ce jeu est lui aussi atteint à sa manière du syndrôme DIFFICULTE VARIABLE. Ce qui est META RELOU. Se manger des monstres gentillets puis d’un coup une vague de méta bourrins à 4000HP… pour retourner la vague d’après à des monstres à 250HP, euh… ‘kthxbye.
En plus, le jeu a eu la super mauvaise idée d’avoir le même design que FFXII – Revenant Wings. Oui, j’ai eu encensé ce jeu. Mais comme son grand frère, je… j’en suis VITE revenue. Et du coup, bah, même si je trouve les sprites pas trop mal gérés, plein de choses que j’avais trouvé agréables, toussa, j’ai une petite poussée d’urticaire. Traumatisme, voyez ?
Bon après, je n’ai fait qu’un seul niveau, et en temps que démo, ça ne proposait bien évidemment pas toutes les classes disponibles. Donc pour se faire une idée objective, ça reste limité ( Quoiqu’il y en a qui sont mieux foutues. Mais chut, on en parlera plus tard ). Mais la seule carte proposée me semblait bien pauvre, et tenter de stratégiser un peu pour le placement des unités… se révèle assez inutile, et quand je pense que j’étais lassée à même pas la moitié, la suite du jeu n’augure rien de bien folichon pour la suite.
Donc ce sera sans moi~ Mais pour ceux qui seraient intéressés, pour la version PSP, il est disponible sur le PSNetwork au prix de 10€.

Je n’aurais surement pas fait attention à ce jeu si Kao-chan n’en avait pas parlé sur son blog en disant que ce jeu rendait fou. D’ailleurs Kao… Quand est-ce que tu ré-écris ? Quand est-ce que tu fais ce troisième billet et ceux sur le Japon ? : D (bis repetita)
Dernièrement, j’avais également regardé une critique de Nolife sur Patapon premier du nom, et j’étais littéralement tombée en amour devant ces petites bêtes toutes mignonnes que sont les Patapons. Je suis incorrigible, tout ce qui fait un bruit mignon, je deviens gaga. D’ailleurs, les Patapons, dans leurs petits bruits, me font un peu penser aux Goos de World of Goo ( j’en parlerai un jour de ça, tiens /o/ ).
Le principe de Patapon ? C’est tout bonnement un jeu de rythme, ou vous, le joueur, incarnez la divinité des Patapons, et par vos mélodies jouées aux tambours, guidez les Patapons, leur soumettez des actions comme l’attaque, la défense, ou tout simplement la marche. Il y a bien sur, une histoire derrière tout cela, les Patapons désirant explorer une Terre qu’ils appellent Earthend, mais la démo du premier jeu ne disposant que de trois niveaux en comptant le tutoriel, il est difficile de percevoir grand chose.
Néanmoins, il ne m’en a pas fallu beaucoup plus pour être envoûtée par cet univers. Le côté rythmique et combotique des Pata et des Pon, qui correspondent respectivement au carré et au rond de votre PSP, scandés en choeur par les Patapon au fur et à mesure que les mélodies s’enchainent… m’aurait presque fait entrer dans la même transe que ces yeux sur pattes. En plus comboter rend forcément vos actions plus efficaces. Alors suivez le rythme, c’est un ordre °_°.
Sans compter sur un design général qui est assez fabuleux. Je n’ose pas dire que la dominante du jeu est le noir, tant les camaïeu de couleurs pour les décors et les horizons éclairent l’écran. C’est assez simpliste et ça suffit bien. J’ai parlé de décors léchés et soignés pour Dante’s Inferno, et il est vrai que le souci du détail était quelque chose d’assez bluffant dans l’une des cinématiques que j’ai vu. Mais Patapon se démarque par une simplicité folle qui est diablement efficace.
Et puis ces dialogues. Je… Dès que je vois ce jeu quelque part en magasin, je le fais finir sur mon étagère. Et j’enchaine avec le deuxième opus.

Et cette fois-ci, j’ai une démo conséquente qui me permet de parler de ce jeu, vu qu’elle permet d’explorer 6 niveaux en comptant le tutoriel, ce qui est franchement pas mal.
Dans Patapon 2, les Patapons se sont embarqués dans une grande aventure au delà des eaux afin de continuer leur quête du monde. Seulement, ils sont arrêtés en chemin par un énorme monstre ( le KRAKEEEEN §§ ), leur embarcation est de ce fait détruite, et les Patapons sont tous éparpillés. L’un d’eux reprend néanmoins le flambeau et relance la marche des Patapons, grâce aux mélodies que le joueur réalise, mélodies qui sont d’ailleurs les mêmes que le premier opus. Mais au cas ou l’on ait pas joué à ce dernier, point de panique, tout est ré-expliqué.
D’ailleurs, première chose qui m’a interpellée quand j’ai démarré cette démo, c’est qu’il est possible, si l’on a une sauvegarde de Patapon premier du nom, de charger certains éléments de cette même sauvegarde. Mais je me trompe peut-être, hein. Démo = looin d’avoir tous les éléments.
( Maiiis le test de Gamekult vient de me confirmer que… j’ai raison. Donc B). ). Il parait qu’il y a quelques changements et quelques évolutions par rapport aux premiers opus, mais difficile là encore d’en faire part
J’adore le thème d’ouverture du jeu, j’attends que la musique se finisse intégralement avant de lancer le début de la démo ( que j’ai du faire quelque chose comme deux ou trois fois ). Il me donne envie de faire des chorégraphies complètement débiles, c’est… indescriptible.
Mon seul point, éventuellement négatif, mais peut-être dû aux possibilités limitées d’une démo, se situe vers le système d’évolution des Patapons. Je n’ai pas trop trop compris comment ça marchait, excepté que les ressources que l’on peut récolter pendant certaines missions sont importantes pour ça. Après, c’est peut-être simple comme bonjour, mais la subtilité du système m’a échappé jusque lors.
Braif, surement que si je joue au premier et que je ne suis pas déçue par le jeu dans sa globalité, le deuxième opus pourrait finir sur mes étagères lui aussi. Monsieur Hiroyuki Kotani, je vous remercie pour cette licence aussi mignonne et tellement pleine de qualité.
Et finalement… Je pense qu’il y aura un deuxième billet du genre un jour. P’tet même bientôt. Sait-on jamais.
PS : Encore une fois, minable note en fin d’article pour signaler la deuxième partie de mon passage chez Monsieur Concombre. Que je n’ai toujours pas regardé pour des raisons… diverses et variées.




















[PS3] Feuilleton Final Fantasy XIII ~ Episode Zero : Le coffret Collector
En même temps, je fais juste tellement chier mon peuple avec ce jeu depuis des luuuustres, et c’est tellement pour ce même jeu que j’ai acquis la PS3 à Noël, que c’en serait presque légitime que je fasse cette série de posts complètement inutiles visant juste à faire grimper mon compteur d’articles – et pas spécialement mon compteur de commentaires -. Je fais tellement suer les gens avec ça, qu’il y en a même certain qui voulait me faire trépigner et craquer devant mon PC en me montrant des photos. Dommage, il a loupé son coup. Fuh fuh.
Oui donc. FFXIII. Le truc que j’attends genre depuis 2 ans environ et encore plus depuis 1 an. Le jeu qui a je ne sais combien de teasers disponibles sur le net et qui a été reporté je ne sais combien de fois. D’ailleurs, paradoxalement à cette attente, j’ai fui toute info, tout test, tout ce qui aurait pu me dévoiler le moindre élément sur le scénario, sur les personnages, excepté Lightning ( en même temps, avec les teasers, j’aurais eu du mal à la fuir, elle. Braif ).
LE JEU QUE J’ESPÈRE QU’IL ME FERA OUBLIER LA DÉCEPTION DE FFXII QUE J’AIMAIS BIEN ET QUI M’A DÉÇUE. Sauf Balthier et Fran.
Mais comme je n’ai actuellement pas joué assez pour donner des impressions qui sont justifiées (p’tet vers 5h de jeu, un truc comme ça), ce billet sera juste plein de consumérisme de fou, avec ma description totalement useless à 2000% du coffret collector du titre. Qui n’est pas trop moche, même si… J’aurais aimé que deux trois trucs soient différents de ce qui est proposé. Et puis merde, je me suis forcée à me suicider vers les deux heures de jeu pour ne pas trop avoir la flemme d’écrire ce truc, donnons lui un peu de crédit ;o;.
Pourquoi le coffret collector en réalité ? Pour exhiber une fois de plus ma richesse aux yeux des petites gens qui pourraient un jour voir mon étagère pleine de vidéoludisme plus ou moins de bon goût ? Pour donner un collègue au coffret de Bayonetta, afin que ce dernier se sente moins seul ? Techniquement… rien de tout ça. Dans ma tête, je suis partie du principe que j’ai attendu tellement longtemps, que quitte à payer cher le jeu le jour de sa sortie, autant mettre quelques euros de plus et prendre le coffret. Stupide. Mais je m’en fiche, on se satisfait comme on peut.
Donc, si l’on en revient au sujet principal, voilà le descriptif que l’on peut lire de prime abord sur l’arrière du coffret :
- Le livre relié « The World of FINAL FANTASY XIII », avec des illustrations réalisées pendant la création du jeu.
- 3 lithographies de collection présentant les eidolons, de puissantes invocations.
- Un sticker exclusif représentant « la marque des l’Cie », un des symboles les plus emblématiques de ce récit.
Faisons les choses dans l’ordre, parce que l’ordre c’est important. Commençons donc par le CD. En plus, je suis en train de l’écouter pour écrire ce billet. C’est ennuyeux parce que j’aurais aimé découvrir les musiques au fur et à mesure du jeu, mais bon, avec ma mémoire sensationnelle, je risque… d’oublier d’ici là.
Le petit plus intéressant de ce CD, c’est le petit livret ( livret d’une page mais osef, j’ai pas d’autre terme sous la main ) qui se trouve à l’intérieur. Celui-ci comporte quelques notes du compositeur pour chaque piste, malheureusement, celles-ci n’ont été traduites que vers l’anglais. Donc, si vous ne parlez point la langue de Shakespeare, à la limite, ça vous passera au dessus de la tête comme un pigeon. Avec moins de risques de dégâts, cependant. Les musiques sont de qualité correcte et promettent surement de très bien s’intégrer aux scènes auxquelles elles sont rattachées. Et j’aime bien le thème de combat, que j’ai déjà découvert dans le jeu, même si je n’ai pas vraiment eu l’occasion de l’écouter longtemps in game, mais euh… On y reviendra plus tard :x.
Le livre relié n’est pas trop mal, même s’il ne s’agit que d’images que l’on peut aisément retrouver sur le net après deux trois mots-clés tapés sous google. Mon seul vrai regret réside dans le fait qu’il n’y ait même pas un petit paragraphe expliquant le background de base des persos présentés. Ce n’était pourtant pas grand chose, juste quelques lignes de description ._. »… Les premières pages semblent situer le contexte de l’opus, en résumant le début du jeu à grand renfort d’images des cutscenes et cinématiques et quelques phrases, à nouveau en anglais pour la majorité.
Sinon, point à mon sens positif, la couverture en carton dur, ce qui favortisera sans doute une pérennité plus importante au truc, qui pourrait être malmené, surtout si on le laisse en dehors du coffret.
Pour ce qui est des lithographies, elles pourraient juste être un des trucs les plus valables du coffret. VRAIMENT. D’autant plus que surprise, elles sont au nombre de 6 et non pas 3… Quoiqu’en fait non. Il y a 6 images… pour trois planches. On a le droit à un vieux recto-verso des familles qui pue clairement. Choisis ton camp camarade ! Mais bon, vu que j’ai déjà fait des nominations de persos à potentiellement jeter et que je vais haïr jusque la fin du jeu s’ils ne changent pas radicalement leur manière de voir la vie, là, le choix du recto ou du verso pourrait être décidé plus vite que prévu : D.
Mais c’est foutrement dommage quand même.
Les stickers ? J’en vois pas trop l’utilité, là, à chaud. Mais franchement. En plus c’est pas comme s’ils étaient minuscules quoi, ils font un beau format A5. Le logo est cool, mais… VOILA. A garder dans le coffret jusqu’au jour ou j’aurai une révélation. Oui, au fait, ils disent qu’il n’y en a qu’un mais y’en a deux. Je ne veux pas savoir pourquoi.
Après ce que je viens d’écrire, il est surement difficile de dire avec un max de crédibilité « ouais je suis über contente d’avoir la version collector ». Mais quand même, j’en suis pas à pleurer sur les quelques euros de plus que j’ai mis dedans. Loin de là. Et puis, même si j’approuve beaucoup Lightning, qui me semble avoir un potentiel assez badass, je… je préfère la « jaquette » avec le cristal.
Maintenant… Let’s PLAY §§
PS : Ma mise en page niveau image chie un peu dans la colle, et ça m’emmerde plus qu’autre chose mais, un peu la flemme, là.
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